Lunel. Désinfection de l’eau : la société Bio-UV transforme l’essai Bio-Sea

Installée à Lunel, la société Bio-UV conçoit, fabrique et commercialise des systèmes innovants de désinfection de l’eau par ultraviolets. Le groupe a élargi sa palette en 2017 en créant Bio-Sea, un dispositif innovant pour traiter par UV les eaux de ballasts des navires. Un pari payant : le groupe progresse et maintient le cap des 40 M€ de CA en 2022.

Le spécialiste héraultais des systèmes de désinfection de l’eau par ultraviolets annonce une croissance de +22%, supérieur aux objectifs annoncés : « En 2018, BIO-UV Group a dépassé ses objectifs de croissance, affichant sur la période une hausse de 22% de son chiffre d’affaires consolidé, contre 15% initialement annoncé », confirme Benoît Gillmann, fondateur et PDG de Bio-UV, qui annonce un chiffre d’affaires à 12.415.000 €, contre 10.181.000 € en 2017.

Une hausse supérieure aux objectifs

« Cette excellente performance traduit notamment la forte accélération de l’activité de traitement des eaux de ballast », explique le dirigeant. Le groupe Bio-UV a créé une nouvelle activité, Bio-Sea, qui permet de traiter par UV l’eau des ballasts des navires. Depuis 2017, les bateaux, en vertu d’une nouvelle réglementation internationale, doivent disposer d’un équipement de traitement de leurs eaux de ballast.

Cette activité affiche, sur l’exercice écoulé, « une hausse de +68%, supérieure aux objectifs initiaux d’au moins +60% », note Benoit Gillmann.

Dynamique en cours

« L’accélération que le Groupe a enregistré en 2018 sur le marché du traitement des eaux de ballast se poursuit sans décélérer depuis le début de l’année », annonce le dirigeant héraultais, qui estime que son groupe bénéficie d’une excellente visibilité : « Au 31 mars 2019, le carnet de commandes sur l’activité de traitement des eaux de ballasts est de 6,2 m€, soit une croissance de l’activité déjà sécurisée en 2019 de près de 20%. Et cette dynamique devrait continuer à rester soutenue sur les prochains mois », affirme Benoît Gillmann.

Benoit Gillmann, patron de Bio-UV

Déchloramination

Le groupe Bio-UV mise aussi sur le développement de son marché historique, sur lequel il reste N°1 français et européen : le marché du traitement de l’eau des piscines résidentielles, celui du marché public et semi-public de la déchloramination en bassins collectifs. « Pour y parvenir, BIO-UV Group s’appuiera sur des lancements de systèmes complémentaires aux gammes existantes, le renforcement de son implantation en France et à l’export, les références de premier plan, son réseau d’agents et de prescripteurs établis dans plus de 65 pays et un carnet de commande déjà bien engagé sur les premiers mois de l’année », précise le dirigeant.

40 M€ à l’horizon 2022

Au-delà de 2018, BIO-UV Group réaffirme ses ambitions d’atteindre en 2022 un chiffre d’affaires d’environ 40 m€, avec une marge d’exploitation supérieure à 10%.

1 Comment

  1. Depuis 2017, les bateaux, en vertu d’une nouvelle réglementation internationale, doivent disposer d’un équipement de traitement de leurs eaux de ballast.

    pourquoi ???

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