Violences à la fac de Droit : des étudiants demandent des comptes un an après

Ce vendredi 22 mars à midi, plusieurs collectifs et syndicats d’étudiants ainsi que des membres de la Ligue des Droits de l’Homme se sont rassemblés devant la fac de Droit.

Un an jour pour jour après l’intrusion d’un commando armé dans l’enceinte de la fac de Droit et l’évacuation violente des étudiants grévistes – contre la loi ORE -, plusieurs collectifs d’étudiants se sont retrouvés à midi devant le bâtiment 1 de la fac de Droit à Montpellier, qui était d’ailleurs fermé par décision de l’UM par crainte d’un regain de tension.

Pour les participants, ce rassemblement avait pour but de ne pas oublier les actes violents commis dans la nuit du 22 au 23 mars 2018, mais c’était également l’occasion de faire passer quelques revendications. Ils demandent notamment à ce que la lumière soit réellement faite sur les actes commis lors de cette soirée. Ils estiment notamment que d’autres responsables et complices n’ont toujours pas été sanctionnés par l’administration de l’Université de Montpellier.

Des tensions que ne souhaitent visiblement pas revivre la majorité des étudiants en droit. Le mot d’ordre pour ce rassemblement a d’ailleurs été lancé par des collectifs antifa et des syndicats d’extrême-gauche. Et parmi la centaine d’individus présents ce midi, très peu d’étudiants de la rue de l’Université étaient présents. Un peu comme, il y a un an.

1 Comment

  1. Quand on voit l’intérieur des locaux qui sont vétustes, sous-équipés et archaïques. S’ils se battent pour faire de la politique et non pour la qualité de leur enseignement, alors on comprend pourquoi ils sont laissés à leur sort. C’est un peu dommage pour toutes ces générations sacrifiées, mais chez nous l’éducation nationale est politisée et l’approche pédagogique n’entre pas en considération.

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