Quissac : perquisition à la clinique psychiatrique après un décès

INFO MÉTROPOLITAIN. Un juge d’instruction, le procureur de la République de Nîmes et les gendarmes de la compagnie du Vigan, dans le Gard, ont perquisitionné la clinique neuro-psychiatrique de Quissac, près de Sommières, ce jeudi, dans le cadre d’une enquête ouverte après le décès d’un patient de l’établissement.

L’affaire remonte à 2011 et l’instruction, très longue touche à sa fin, d’où ce transport de justice, qui intervient après le suicide, le week-end dernier d’un malade soigné dans cette neuro-clinique gardoise et qui bénéficiait d’une permission de sortie. Il a été retrouvé mort à l’extérieur du domaine du Cros, mais, dans une zone très proche. Une arme à feu qui était près du corps a été saisie et expertisée.

Autopsie à Nîmes

L’hypothèse d’un suicide est privilégiée par le parquet de Nîmes, après l’autopsie qui a été pratiquée à l’Institut médico-légal du CHU Carémeau, à Nîmes, mais des investigations sont en cours, notamment pour déterminer pourquoi le patient est passé à l’acte en mettant fin à ses jours, à proximité de cette clinique neuro-psychiatrique.

La question est de savoir comment la victime qui souffrait d’un problème mental conséquent a pu se procurer cette arme. Et à quel endroit ? Provient-elle de la clinique ?

Dysfonctionnements

Les syndicats dénoncent depuis plusieurs mois à l’Agence régionale de santé -ARS- de la région Occitanie des dysfonctionnements dans la gestion de la clinique neuro-psychiatrique de Quissac, avec des effectifs réduits qui subissent des violences de la part de malades lourds.

Un infirmier a été blessé à coups d’extincteur, l’année dernière.

6 Comments

  1. Le s soignants font que se plaindre qu’ils aillent manifeste devant l’ars et mobilise les familles. Il aurait moins de suicide et d’agressions. Mais il faut pas oublié que les molécules sont responsables de tout cela.

    1. Commentaire imbécile, je vous propose de vivre seulement une journée dans cet établissement, mais peut être n’arriveriez vous pas à midi seulement. Alors …

  2. Le malaise qui touche la psychiatrie publique étouffée par trop de normes, de contraintes avec des injonctions paradoxales et une politique d’économies détachée des réalités de terrain, un manque de moyens de plus en plus alarmant, semble toucher également le secteur privé. Tout cela est très inquiétant pour la prise en compte de la santé mentale

  3. Que celui ou celle qui parlent de soignants toujours en train de se plaindre nous rejoigne nous les soignants oui c’est une triste réalité que nous imposent nos élus nationaux les réductions d’effectifs en ayant toujours la même charge de travail voir plus les équipes n’en peuvent plus et les patients ne sont pas pris en charge correctement! !

  4. En réponse au seul commentaire expliquant que les soignants ne font que se plaindre : venez découvrir ce qui se passe réellement dans les services avant de balancer ces paroles stupides car il est facile de juger lorsqu’on ne connaît rien au sujet.

  5. Les conditions de détention alliées aux drogues font que certains n’ont plus qu’une idée en tête : en finir avec la vie. Les psychotropes n’ont jamais résolu les maladies de l’âme comme la dépression ou les cas de possession comme les schizophrénies.
    L’Italie a fermé tous ses hôpitaux psychiatriques : y a-t-il des problèmes pour autant ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *