Sélection Cairel : whisky Bellevoye, le premier triple malt 100 % Français

Retrouvez chaque week-end dans notre rubrique magazine une sélection de vins, alcool fort et champagne.

Le saviez-vous ? Le marché du whisky français est le premier au monde. Nos compatriotes en consomment 142 millions de litres par an, soit plus de deux bouteilles par an par habitant ! Il paraissait donc opportun d’en produire dans l’hexagone… Jusqu’à présent, les productions françaises étaient assez restreintes.

Mais en 2015, Alexandre Sirech, expert du commerce des vins et des spiritueux, et Jean Moueix, dirigeant de six caves à Paris (et de deux sites internet de vente de vins et de Petrus), ont voulu dépasser le cadre régional en créant leur société Les Bienheureux, qui produit un très grand whisky. De leur petit village, Louchats (Landes), les deux hommes ont inventé un whisky en quatre versions, plus ou moins tourbées, mais toutes issues d’une triple distillation.

Élevés pendant six ans

Tous les ingrédients sont français. Même l’orge est produite en France. L’assemblage de trois eaux de vie de plus de quatre ans, méticuleusement choisies à l’aveugle, parmi une quarantaine d’autres, fait toute la différence. Les deux hommes ont choisi les trois meilleurs single malts tourbés, d’abord élevés pendant six ans. “Ensuite l’assemblage retenu patiente douze mois en Charente, dans les fûts du Chai en chêne de l’Allier. La chauffe de ces barriques neuves donne un boisé en harmonie avec les notes tourbées du whisky“, expliquent-ils. Au final, les quarante degrés de ce whisky ont conquis le monde par leur complexité aromatique exceptionnelle.

BELLEVOYE BLEU

Il a un nez sur la vanille, le miel et les fleurs blanches et offre un ensemble épicé. Sa bouche révèle des arômes de fruits jaunes, de pomme cuite et de chêne. La finale est longue, sur des notes beurrées et épicées.

BELLEVOYE ROUGE

On note des arômes de fruits cuits, de miel et de gingembre caramélisé. La bouche est ronde et suave sur une longue finale épicée. À accorder avec une entrecôte de boeuf Black Angus grillée, réduction de Banyuls et Béa du Roussillon en robe des champs.

BELLEVOYE BLANC

Il exhale des notes de fruits confits et de raisins secs, avec une bouche ronde et suave, qui se termine sur une finale éthérée. Il s’accordera bien avec un quasi de veau par exemple.

BELLEVOYE NOIR

S’ouvre sur de délicats arômes pétrolés pour se poursuivre sur des notes de moka et d’épices. Il développe une bouche onctueuse et complexe pour terminer sur une finale légèrement saline. Goutez le avec un suprême de pigeon fermier rôti, accompagné d’une poêlée de lardons et trompettes de la mort.

>> Pratique : retrouvez ce vin dans les Caves Cairel – Marchand de vins à Montpellier depuis 1844. caves-cairel.com
– Près d’Arènes – Espace Le Montels – Rue Montels l’Eglise – Lattes. Quartier de Tournezy, Montpellier – 04 99 58 10 10.
– Avenue d’Occitanie à Saint-Georges-d’Orques – 04 67 45 14 45.

 

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