Sondage : Montpellier, quatrième ville attractive pour le travail

Great Place To Work®, acteur de référence sur la qualité de vie au travail et la transformation culturelle des organisations depuis plus de 25 ans, dévoile ce jeudi les résultats de son enquête sur les villes les plus attractives de France pour travailler.

Cette étude a été menée en 2018 auprès d’un échantillon représentatif de la population française, de 2 866 salariés français, avec un focus sur les jeunes générations, en l’occurence ici, les salariés de moins de 35 ans.

Il en ressort que 23 % des personnes interrogées ont déclaré que Montpellier est une ville dans laquelle elles aimeraient travailler, la plaçant ainsi à la 4ème place des villes les plus attractives, après Bordeaux, Toulouse et Aix-en-Provence. Les agglomérations du Sud et de la région Occitanie -Toulouse est deuxième- tiennent la corde.

Quant aux jeunes, ils sont 21 % à plébisciter Montpellier, 5ème ville la plus populaire après Bordeaux, Paris, Lyon et Toulouse.

La qualité de vie

La qualité de vie est le premier critère de sélection des Français, largement devant le dynamisme économique de la ville (72 % vs 33 %). La tendance se retrouve également – mais de façon moins marquée – chez les jeunes, qui sont 66 % à privilégier la qualité de vie et 32 % à privilégier les perspectives économiques.

Des écarts entre les jeunes générations et le reste des Français sont également marqués dans le top 10 des villes les plus plébiscitées : alors que les villes du sud de la France ont toujours la cote au sein de la population française, certaines de ces villes n’apparaissent pas dans le top 10 des jeunes générations, notamment Perpignan et Marseille. Au contraire, des villes du nord de la France ont fait leur entrée dans le top 10 des jeunes générations cette année : c’est le cas de Lille, 9e vs 11e place en 2017 et Strasbourg, 10e place vs 14e place l’an dernier.

Parmi les autres critères qui expliquent leur envie de travailler à Montpellier, on retrouve principalement :

  • Les origines familiales et connaissances pour 29 % de la population française et 34 % des jeunes.
  • La qualité et le coût de l’immobilier pour 26 % de la population française et 25% des jeunes.
  • Les infrastructures et l’accessibilité de la ville pour 20 % des deux catégories.
  • La tranche de vie liée à leur âge ou celui de leurs enfants pour 13 % de la population française et 14 % des jeunes.
  • La qualité de l’enseignement pour 7 % de la population française et 8 % des jeunes.

L’Institut Great Place To Work

En 1981, une maison d’édition new-yorkaise sollicite Robert Levering et Milton Moskowitz pour une mission un peu particulière : rédiger un livre intitulé The 100 Best Companies to Work for in America. D’abord sceptiques, les deux journalistes  sillonnent le pays et identifient 100 entreprises. La publication de leur  ouvrage en 1984 pose les premières briques du projet Great Place To Work®, avant de créer l’Institut éponyme en 1992.  En 2001, la Commission européenne lance un appel d’offre et Great Place To Work® publie le premier palmarès européen. En 2002, l’Institut ouvre ses portes en France. Il est aujourd’huiun modèle de référence, fondé sur une méthodologie éprouvée et reconnue par de nombreuses entreprises à travers le monde.

Aujourd’hui, Great Place To Work® est présent dans près de 60 pays. Basé à San Francisco, le siège est dirigé par Michael Bush.

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