Rixe entre deux familles à Montpellier : pour une voiture mal garée

Une voiture mal garée et un coup de klaxon de trop sont à l’origine de la violente rixe, qui a opposé mercredi deux familles qui résident dans les immeubles des Gémeaux, cour des Provinces, dans le quartier de la Mosson, à Montpellier, une affaire évoquée ici jeudi.

L’enquête des policiers de la sûreté départementale de l’Hérault a établi qu’un contentieux existe entre ces deux familles depuis qu’elles sont installées dans cette résidence. Des querelles de voisinage ont déjà émaillé cette proximité, mais, mercredi, c’est à cause d’un véhicule en stationnement qui gênait, que la situation a dégénéré. Un coup de klaxon sous le coup de la colère a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Un blessé à coups de barre de fer

Un des membres d’une des familles n’a pas du tout apprécié d’être invectivé par un de ses voisins, lui reprochant d’avoir mal stationné son véhicule sur le parking de la cour des Provinces et l’obligeant de le déplacer, coup de klaxon en sus. Le ton est monté et des membres des deux familles fâchées à mort se sont mêlés à la dispute. L’un d’eux a débarqué avec une barre de fer, mais, il a été désarmé et a été frappé avec à la tête. Il a été sérieusement blessé, puisqu’il a été hospitalisé avec un traumatisme crânien.

En représailles, des membres de l’autre famille ont sorti des couteaux et l’un d’eux est allé chercher une arme à feu pour braquer celui qui avait porté les coups de barre de fer, avec un fusil à pompe, selon lui. Or, le détenteur de l’arme a été formel : il a brandi une carabine à plombs qui n’était pas chargée, qu’il a remise aux policiers de la Sécurité publique, quand de nombreuses patrouilles sont intervenues pour mettre fin à cette violente rixe.

Sept gardes à vue

Le calme est revenu après une agitation qui a mis en émoi les enfants qui habitent dans les résidences des Gémeaux, témoins des violences. Sept personnes ont été interpellées par les policiers et conduites en garde à vue au commissariat central.

Toutes ont été entendues jusqu’à vendredi après-midi, où par décision du parquet de Montpellier, cinq ont été remises en liberté avec un rappel à la loi et les deux qui étaient en possession de la carabine et de la barre de fer, libérés également, ont été renvoyés devant le tribunal correctionnel. Ils seront jugés l’année prochaine.

1 Comment

  1. Autrement dit, pour la justice, circulez il n’y a rien à voir, aucune « incivilités » Le spectre des « incivilités » commençant au viol en passant par le meurtre…

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