Gare SNCF de Béziers : les violeurs trahis par la vidéosurveillance

Une femme de 24 ans qui attendait un train express régional -TER- à destination de Clermont-Ferrand et qui s’est retrouvée esseulée après la fermeture des accès à la gare SNCF de Béziers, dans la nuit du 2 au 3 octobre dernier a été violée et dévalisée par trois individus. Ils ont été arrêtés et mis en examen.

Dans la nuit du 2 au 3 octobre vers 3h, la jeune femme ne pouvant pas se mettre en sécurité à l’intérieur de la gare SNCF, fermée au public jusqu’au départ des prochains trains, à l’aube, s’est retrouvée seule, avec ses bagages sur le parking. C’est là qu’elle a été accostée par un jeune homme, puis par deux autres venus le rejoindre. Les trois suspects l’ont alors violée sur le parking, avant de s’enfuir avec ses effets personnels et son téléphone portable.

La victime, en état de choc a donné l’alerte et une enquête a été lancée par les policiers du commissariat de la Sécurité publique de Béziers. L’exploitation des caméras de vidéosurveillance de la gare SNCF et de la Ville de Béziers a été déterminante dans la progression des investigations.

Téléphone et effets de la victime retrouvés

Les trois agresseurs, dont deux adolescents ne sont pas allés bien loin, cette nuit-là : ils ont été localisés au domicile du jeune adulte dans le centre-ville et ont été interpellés mardi. La jeune femme a formellement reconnu le trio. La perquisition a permis de retrouver son téléphone et ses objets volés.

Ils ont été déférés jeudi au parquet de Béziers, puis devant le juge d’instruction de permanence qui leur a signifié leur mise en examen pour viol et vol avec violences en réunion; Le viol en réunion est passible de la cour d’assises.

17 Comments

    1. MDR Bravo Ménard ??? Ménard n’a rien à voir là dedans LOL ! De qui se moque t’on la vidéo surveillance doit servir non pas à identifier les auteurs mais à empêcher la commission d’infraction ! Que faisait l’agent de police municipal devant le mur d’image payé par la ville ? Il dormait ? Il buvait un café ?

  1. Les faits reprochés au début d’une enquête de police peuvent changer aux termes des investigations. Il faut respecter la présomption d’innocence qui est une obligation pour tous, tant qu’un tribunal n’a pas jugé cette affaire.

    http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/justice/definition/garanties/qu-est-ce-que-presomption-innocence.html

    Dans l’histoire judiciaire du monde, certaines personnes ont été condamnés à mort, puis des années après elles étaient reconnus innocentes.

    https://www.amnistiepdm.org/innocence.html

  2. Cette nouvelle lamentable affaire démontre une fois de plus l’indispensable multiplication des caméras de vidéo surveillance

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