Montpellier : et si Google venait s’installer sur le site de Cambacérès ?

Et si le géant américain Google venait s’installer à Montpellier ? Ce jeudi après-midi, lors de la signature d’une convention liant la Ville de Montpellier et la Métropole et la Chambre des métiers et de l’artisanat, à la foire internationale de Montpellier, au parc des expositions de Pérols, Philippe Saurel a révélé « être en négociation avec le géant américain, via le directeur de Google France pour l’implantation d’un atelier numérique ».

Un atelier numérique

Montpellier a d’ailleurs déjà candidaté pour accueillir l’un des quatre ateliers numériques que Google prévoit d’ouvrir en France, sans date butoir. À ce jour, seule la ville de Rennes a été choisie, mais Montpellier compte faire partie des trois autres agglomérations qui seront retenues.

Déjà, au début de l’année, Philippe Saurel avait fait part officiellement de son ardent souhait d’attirer Google en terre montpelliéraine. Le boss de Google France avait été séduit par la proposition.

Les ateliers numériques de Google organisent des formations gratuites, avec pour objectif de former 100’000 personnes chaque année dans cette filière très prisée du Web et du high tech.

Les 60 hectares de Cambacérès

Reste à dénicher le lieu idéal. Son implantation sur le site futuriste de Cambacérès, le projet de la mandature de Philippe Saurel, est avancée ce jeudi par son cabinet. Toutefois, si Google donne son feu vert pour installer un atelier numérique ici, l’échéance serait rapide et donc bien en avance sur la livraison de Cambacérès.

Ce quartier de 60 hectares, du nom de l’illustre personnage historique montpelliérain -Jean-Jacques Régis de Cambacérès participa activement à la Révolution française et fut le principal rédacteur du Code Civil- accueillera à terme -mais en quelle année ?- de l’autre côté de l’autoroute A709 face à Odysseum, 2 500 à 3 000 logements, un parc de 30 hectares, des équipements -un lycée et peut-être le nouveau stade de football, une halle French Tech de 12’000 m2 pour les entreprises innovantes, Montpellier Business School et ses 3 000 étudiants, ainsi que selon les vœux de Philippe Saurel, « pourquoi pas la section des humanités numériques souhaitée par l’Université de Montpellier ».

Faut-il ajouter Google sur la liste ?

2 Comments

  1. Les humanités numériques, c’est un truc d’insiders pour insiders donc on s’en fout. Par contre, construire de grands campus universitaires autonomes et indépendants, implanter en leur sein de nombreuses entreprises et startups (et pas que des géants) devrait être la priorité des priorités. Il faut se baser sur le modèle du campus d’Orsey qui fournit des ingénieurs top niveaux sur Paris depuis des décennies. C’est l’un des rares modèles de réussite économique et universitaire en France.

    1. Et si une antenne de l’école des Mines d’Alès s’y installait comme une aérogare juste à côté de la gare TGV pour éviter les ruptures de charge et capitaliser sur les nouveaux temps ferroviaires (Nîmes-manduel et Béziers en 25 minutes d’ici six ans) la ville passera un cap en terme d’attractivité économique.

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