Montpellier : une motion contre les blocages à la fac de Lettres

Au cours d’une réunion d’information du président Patrick Gilli et de l’équipe de direction, les personnels administratifs, enseignants et enseignants-chercheurs de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 ont voté, à une très large majorité, une motion pour s’opposer à tout nouveau blocage de leur Université rappelant « leur profond attachement au respect du droit imprescriptible à manifester et à s’engager, mais dénoncent les décisions prises dans une AG improvisée le mercredi 3 octobre par un groupe d’étudiants de bloquer le campus ».

Lors de cette AG réunissant 250 étudiants, ces derniers avaient demandé à Patrick Gilli de ne pas pénaliser les absents durant les journées de mobilisation, menaçant, en cas de refus, de bloquer l’accès aux cours. Un souhait rejeté par le président de la fac de Lettres qui a renforcé mardi la sécurité aux entrées de l’université Paul-Valéry.  La demande des étudiants mobilisés concernait également la journée du 16 octobre.

« Entrave à la liberté »

Dans un communiqué, l’ensemble de la communauté souligne que « Toute tentative de blocage constitue une entrave à la liberté de chacun-e-s d’étudier et de travailler en toute sérénité, autant qu’un risque de nouvelles perturbations et dégradations » et appelle « au respect des principes élémentaires et essentiels de l’ordre public au sein du campus et vote ce jour une motion contre le blocage et toutes formes d’entrave au bon déroulement du travail universitaire dans ses missions et responsabilités majeures, de la vie de campus ».

1 Comment

  1. J’espère que l’administration va laisser tranquille ces pauvre petits totalitaristes!
    A mon époque on aurait pu envoyer tous les gens pas d’accord au goulag.
    C’est quand même top qu’une minorité puisse prendre le pouvoir et tout bloquer.

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