Insécurité au CHU de Nîmes : trois jours de grève des infirmiers

Les infirmiers du bloc opératoire du CHU Carémeau, à Nîmes a suivi un mouvement de grève de mardi à jeudi pour dénoncer l’insécurité récurrente, notamment au bloc opératoire, la nuit. Banderoles à l’appui, les blouses blanches ont manifesté devant l’hôpital.

« Le mouvement de grève entamé mardi s’est terminé ce jeudi, à 11h. Nous avons fait 3 heures de grève par jour, de 8h à 11h pendant trois jours et nous sommes nombreux à suivre le mouvement. Certes, souvent réquisitionnés pour continuer à faire tourner le bloc opératoire, nous manifestons devant l’entrée de Carémeau pour porter nos revendications concernent notamment l’insécurité des patients au bloc opératoire la nuit, car le personnel infirmier sur place n’a pas toujours la compétence requise pour la prise en charge de l’urgence, ce qui engendre une situation de stress pour les soignants et une insécurité pour les patients, car certaines urgences demandent de nombreuses compétences spécifiques à la spécialité concernée », témoigne une infirmière du bloc opératoire du CHU Carémeau à Nîmes qui a fait grève.

Objectif des infirmiers : alerter la population sur leur condition de travail et ce qui attend les personnes admises aux urgences et au bloc opératoire. Jeudi 98% des soignants ont suivi la grève, mais le bloc opératoire du CHU a fonctionné normalement, grâce aux assignations, jugée excessives ce vendredi matin, par les responsable du mouvement.

Le CHU Carémeau de Nîmes est le premier employeur du Gard.

un mouvement de grève bien suivi.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *