Montpellier souhaite accueillir la réunion des villes signataires du pacte de Milan

Montpellier pourrait accueillir en 2019 ou 2020, la réunion annuelle des villes signataires du pacte de Milan (Milan Urban Food Policy Pact). En 2015, une centaine de maires de grandes villes à travers le planète, dont huit collectivités françaises, ont signé lors de l’exposition universelle de Milan un pacte affirmant une volonté politique claire d’aller vers des systèmes alimentaires territoriaux durables et donne des solutions concrètes pour y parvenir à travers 37 actions recommandées.

Présente au Cities Summit à Tel Aviv, il y a quelques jours, Mylène Fourcade, au nom de Philippe Saurel et de la Métropole, a présenté la candidature de Montpellier. « C’est un éclairage planétaire formidable sur une dynamique et sur une thématique qui va dans le sens de la conservation de la planète, de la production autonome et de la santé des populations » a expliqué le président de la Métropole, « C’est intéressant car ce sont 100 villes qui ont des histoires, des climats, des géographies et des pratiques agricoles différentes. Elles sont capables chacune d’apporter leurs spécificités ».

Produire l’alimentation dont les populations ont besoin

Rome, Valence et Tel Aviv ont déjà accueilli la réunion annuelle du MUFPP. Il y a quelques jours en Israël, 177 représentants des collectivités ont renouvelé leurs engagements et échangé sur leurs différentes expériences et politiques mises en place. Philippe Saurel rappelle qu’en signant ce pacte, les collectivités « s’engagent à la protection des terres à fort potentiel, à la priorité donnée aux circuits courts, mais je préfère le terme de proximité, et à la lutte contre le gaspillage alimentaire ».

Parmi les sept piliers thématiques de la Métropole, l’un consacré à l’agroécologie a pour objectif de mettre en place les moyens « de produire pour les 50 ans à venir l’alimentation dont les populations ont besoin pour se nourrir » souligne le président de la Métropole. L’illustration de cette volonté est, selon Philippe Saurel, la validation du SCoT 2019-2040, préservant 400 ha de terres agricoles, par Jérôme Despey, président de la chambre d’agriculture de l’Hérault.

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