Pompier en garde à vue : la position du Sdis de l’Hérault

Métropolitain a révélé ici, ce mercredi, qu’un sapeur-pompier du Sdis 34 de la caserne de Bouzigues était en garde à vue pour des soupçons d’une série d’incendies, principalement de végétation ces derniers mois à Poussan, Villeveyrac et Loupian. Il aurait avoué avoir mis le feu pour percevoir des primes, lors des interventions. Le Sdis 34 réagit ce soir.

Le Service départemental d’incendie et de secours de l’Hérault (Sdis 34) vient d’être informé que dans le cadre d’une enquête sur des incendies à répétition qui sévissent sur le secteur de Poussan et Loupian, un sapeur-pompier du centre de secours de Bouzigues a été placé en garde à vue.

Cette procédure de garde à vue va permettre de recueillir et de préciser les faits qui se sont déroulés lors de ces incendies et de vérifier les différents éléments de l’enquête et à l’issue, le prévenu sera présenté au juge d’instruction chargé de l’affaire pour une éventuelle mise en examen, suivie ou non d’une détention provisoire.

Il s’agit d’un homme du rang qui fait désormais l’objet d’une procédure de suspension à titre conservatoire dans l’attente des suites de l’enquête et qui se traduira avec une saisine du conseil de discipline avec procédure de radiation, si jamais les faits étaient avérés.

Le président du Département de l’Hérault Kléber Mesquida, par ailleurs président du conseil d’administration du sdis 34, ainsi que le contrôleur général Eric Florès, directeur départemental du Service d’Incendie et de Secours de l’Hérault, condamnent avec la plus grande fermeté de tels agissements inacceptables et intolérables, et rendent un hommage appuyé à l’action quotidienne des 4 200 personnels du corps départemental des sapeurs-pompiers de l’Hérault qui œuvrent quotidiennement au profit de nos concitoyens et qui risquent leur vie en luttant contre les incendies.

Le Service départemental d’incendie et de secours de l’Hérault réalise chaque année plus de 80’000 interventions soit 1 toutes les 6 minutes et 52 secondes sur le territoire départemental, dans des conditions souvent périlleuses et difficiles, et chaque année sur le plan national des sapeurs-pompiers sont blessés ou victime du devoir en service commandé.

>> Le rappel de l’affaire

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