Gignac : après un rétroviseur cassé, il règle ses comptes à la barre de fer

Au début du mois, Métropolitain rendait compte d’une altercation ayant opposé trois adolescents et un Gignacois d’une quarantaine d’années sur le territoire de cette commune de l’Hérault. Nous expliquions, conformément aux informations communiquées par la Gendarmerie de Lodève, que cette rixe avait pour cause un dégât occasionné sur la voiture de cet habitant de Gignac (un rétroviseur cassé), supposé imputable aux adolescents, âgés de 15, 16 et 17 ans.

Or, selon des témoins ayant contacté notre rédaction, nous apprenons que l’homme en question est intervenu barre de fer à la main pour en découdre avec ces trois adolescents, frappant à la tête et dans le dos ces trois jeunes. Agissements qui ont d’ailleurs fait l’objet de plaintes, déposées par les parents de ces ados, dont nous mentionnions l’existence dans ce même article. L’homme, lui, ayant décidé de porter plainte pour le dommage occasionné sur son véhicule.

 

Mais l’affaire ne s’arrête pas là, car comme nous le mentionnions dans cet article, deux jours plus tard, samedi 30 juin, une nouvelle altercation a éclaté entre deux jeunes et l’individu, générant le tapage nocturne à l’origine de l’intervention de la gendarmerie de Gignac. Une intervention qui s’est avérée très musclée puisqu’elle a nécessité le renfort du peloton de surveillance et d’intervention -Psig- de la compagnie de gendarmerie de Lodève. Ceci dû, selon les services de gendarmerie, au caractère outrageux des propos tenus par les 2 jeunes, qui finiront leur nuit en garde à vue. Accusés d’outrages et de rébellion, ils ont été placés sous contrôle judiciaire en attendant leur comparution devant le parquet des mineurs du tribunal de grande instance de Montpellier. À ce stade de l’enquête, les dégradations occasionnées sur le véhicule n’ont pu être imputées aux 3 adolescents présents le premier soir.

Ces jeunes individus ont également porté plainte contre la gendarmerie, pour des coups qu’ils auraient reçu lors de leur interpellation.

Le justicier à la barre de fer, quant à lui, est reparti libre, mais une enquête est également en cours pour confirmer ou non, les témoignages dont notre rédaction se fait ici l’écho.

Accusé du caillassage de la gendarmerie de Gignac, un troisième adolescent est également impliqué dans cette affaire qui est donc rapidement montée très haut en température !

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