Architecture : le Montpelliérain NG Promotion à Paris pour évoquer la cité de demain

Alors que se déroulait il y a quelques jours, à Paris, le gala annuel des architectes et urbanistes de l’Etat de l’École de Chaillot et de l’Ecole des Ponts, une figure bien connue des Montpelliérains, Cédric Gonzales (président du groupe NG Promotion), était présente pour partager sa vision de la cité de demain.

La soirée, organisée à la Cité de l’architecture, se proposait notamment de se pencher sur la revitalisation des espaces urbains en présence d’Ariella Masboungi et d’Yves Dauge, respectivement ex-inspectrice générale du développement durable (Grand Prix de l’urbanisme 2016) et ancien sénateur, ex-ministre de François Mitterrand (auteur d’un plan national en faveur des espaces protégé) et Président de l’Association des Biens Français du Patrimoine Mondial.

Un savoir-faire made in Montpellier

Invité à réagir, Cédric Gonzales n’aura pas manqué d’évoquer sa volonté forte de « construire des villes où il fait bon vivre », soutenu par Chantal Marion, la vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole en charge du développement économique. « Être invité ici, aujourd’hui, c’est important. C’est en quelque sorte la reconnaissance d’un savoir-faire made in Montpellier que je m’emploie à développer à travers mes décisions de promoteur immobilier », a-t-il expliqué, évoquant le « nécessaire lien entre art et habitat » que déjà les hommes préhistoriques traduisaient dans leur peintures sur les parois de leurs cavernes. Saluant la promotion 2018 des étudiants, le promoteur se sera montré ému. « J’ai trouvé ces jeunes architectes de l’Etat animés par une profonde envie de bousculer les choses, de faire que nos villes racontent toute une histoire, dont l’art peut être le vecteur absolu », explique-t-il à Métropolitain.

Innover avec son temps

Devant une photo de la résidence COLORADOR, qu’il a réalisé il y a quelques années avec son ami artiste Castelbajac, Cédric Gonzales aura tenté de se montrer disruptif, évoquant l’art, d’une part, mais les « usages », de l’autre. « La mobilité est un exemple », aura-t-il indiqué, expliquant qu’il n’hésitait plus à intégrer, aujourd’hui, dans ses projets, des véhicules électriques disponibles à la location pour les résidents. Il évoquera d’autres innovations comme les jardins partagés, les solutions de connectivité, etc. « Tout cela n’est bien sûr possible qu’avec le soutien des institutionnels. Sur ce point, à Montpellier, je suis honoré de la confiance que me témoignent la SERM et la Métropole de Montpellier en la personne de Philippe Saurel. La présence ici ce soir de la directrice de l’architecture au ministère de la culture, avec qui nous avons discuté art et architecture, est un témoignage fort du lien qui unit la France à ses architectes, bâtisseurs, et promoteurs. Au-delà des mots prononcés par chacun de nous, ce sont nos actes qui raisonnent ».

2 Comments

  1. Bravo pour votre article qui encense le promoteur le plus véreux de Montpellier. À quand un article qui interroge les propriétaires des réalisations de ce Monsieur: retard considérable, malfaçons, emploi de matériaux déclassés, promesses de promoteur non tenues, désaccord avec l’architecte, sociétés intervenantes non payées …aboutissent à bon nombre de procédures.
    Et l’Art interrogez également les artistes qui n’on’y pas trouvé bon de signer leur œuvre ?

  2. Ne serait il pas judicieux de demander l avis à des propriétaires qui ont fait confiance à ce promoteur et qui l ont amèrement regretté ? ……

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