Montpellier : Cap Santé met la future clinique Saint-Jean sur les fonts baptismaux

Le groupe présidé par Lamine Gharbi a posé la première pierre de son futur établissement de soins, à Saint-Jean-de-Védas, aux portes ouest de Montpellier.

Certes, les travaux de gros œuvre ont déjà débuté depuis décembre dernier. Il n’empêche, poser la première pierre d’un nouvel établissement constitue toujours un événement. Surtout quand il s’agit d’une nouvelle clinique destinée à rayonner, compte tenu de son accessibilité immédiate de l’A9 et à proximité de l’A75 et de l’A750, sur un vaste secteur de l’ouest de la métropole de Montpellier, jusqu’à Béziers, en passant par Sète et l’Etang de Thau.

Vendredi dernier, la pose de la première pierre de la future clinique Saint-Jean, par le groupe d’hospitalisation privée Cap Santé (présidé donc par Lamine Gharbi), a donc été un événement. L’établissement est destiné à succéder à l’actuelle clinique Saint-Jean du centre-ville, créée au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale sur l’avenue Bouisson-Bertrand, entre les Beaux Arts et Boutonnet, à Montpellier. L’événement était d’autant plus solennel qu’il a mobilisé les autorités locales, de Philippe Saurel, président de la métropole, à Monique Cavalier, directrice de l’Agence régionale de santé -ARS- d’Occitanie, en passant par Isabelle Guiraud, maire de Saint-Jean-de-Védas.

Investissement de taille

Il faut dire que, pour Cap Santé, l’investissement est de taille. Il lui permet de passer à une autre dimension. « L’investissement, d’un montant total de 95 M€, a été entièrement financé par nos banques partenaires. C’est le signe d’une confiance en la capacité de notre groupe à se développer », commente Lamine Gharbi.

La future clinique Saint-Jean propose pas moins de 25’000 m² de surfaces utiles, extensibles à 33’000 m². Elle sera reliée à un pôle de consultations de 10’000 m², où exerceront une centaine de médecins libéraux, par une passerelle.

« Un projet gigantesque »

« Ce pôle de consultation sera un lieu de sérénité, composé de quatre bâtiments autour d’une cour centrale », explique le docteur Jacques Teissier, président de la Commission médicale de la clinique. Cette dernière, dont la livraison est prévue en début d’année 2020, constituera un équipement de choix supplémentaire au profit du rayonnement de Montpellier et de sa région. C’est ce qu’est venu dire Philippe Saurel : « C’est un projet gigantesque. Il se justifie par la nécessité de la clinique de se développer et de se renouveler ».

Quant à Monique Cavalier, elle a mis l’accent sur la modernisation des « structures de santé de Montpellier ». Insistant que la nécessité de « porter l’offre de soins là où elle doit être ». Enfin, Isabelle Guiraud a bien évidemment insisté sur le positionnement de la future clinique, « sur cette nouvelle entrée de ville ». Elle a rendu hommage au groupe Cap Santé, « un groupe qui monte dans une petite ville qui monte ».

La future clinique est d’ores et déjà appelée à s’étendre

Imaginée par le cabinet d’architecture montpelliérain A+, la future clinique est d’ores et déjà appelée à s’étendre. « Nous avons prévu la possibilité d’installer deux ailes d’hospitalisation de plus au 3e étage, ainsi qu’un 4e étage, afin d’étoffer le projet pluriannuel de l’établissement. Cela permettra au groupe d’accompagner le développement de la Métropole qui voit sa population s’accroître de 2% à 3% chaque année, mais aussi de notre Groupement Hospitalier de Territoire Privé, qui s’est organisé en logiques de filières multisites et qui vient d’obtenir la certification HAS avec la note maximale », explique Laurent Ramon, directeur général du groupe et directeur de la clinique Saint-Jean.

Une manière aussi de préparer l’enrichissement de l’offre de soins, qui, une fois la clinique ouverte, affichera les mêmes spécialités que l’actuel établissement du centre-ville de Montpellier, mais aussi quelques nouveautés. « Nous proposerons néanmoins, dès l’ouverture, 25 blocs opératoires, contre 16 aujourd’hui. Il y aura donc un vrai effort de réalisé pour améliorer l’accueil de nos patients, ainsi que le confort de nos équipes médicales et soignantes », a révélé le président.

Après avoir investi dans la psychiatrie, en prenant des parts dans la clinique Miremont, à Carcassonne, le groupe Cap Santé poursuit son développement. « Nous sommes en train d’acquérir une nouvelle dimension, grâce notamment à notre stratégie de diversification. La future clinique Saint-Jean constituera une nouvelle preuve de nos ambitions à faire du groupe Cap Santé un acteur majeur de l’offre de soins au plan régional », conclut son président.

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