Montpellier : autopsie après le décès d’un toxicomane

INFO MÉTROPOLITAIN. Une autopsie a été ordonnée par le procureur de la République de Montpellier et une enquête est diligentée par les policiers de la sûreté départementale de l’Hérault pour faire toute la lumière sur les circonstances du décès d’un  toxicomane notoire sur la voie publique, dans la nuit de jeudi à ce vendredi.

À 0h45, cette nuit, le Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de l’Hérault -Codis 34- a avisé le centre d’information et de commandement -CIC- du commissariat central de Montpellier qu’un individu surexcité refusait d’être approché par les sapeurs-pompiers, sur l’avenue de Lodève, à la hauteur de la station de tramway des Arceaux, à Montpellier.

Quand une patrouille s’est présentée à 1h, l’inconnu refusait toujours de se faire examiner par un infirmier du Sdis 34 et s’est plus ou moins rebellé, quand les policiers de la Sécurité publique lui ont demandé de se laisser faire.

Menotté

Les policiers, aidés des pompiers ont alors menotté l’individu aux bras et aux jambes, non sans difficulté, pour l’installer sur le brancard dans l’ambulance des sapeurs-pompiers. Un médecin du Smur-Samu 34 a été demandé en renfort et, alors qu’il était penché au chevet du malade, celui-ci était victime d’un arrêt cardiaque et sombrait dans le coma.

En dépit de massages cardiaques prodigués pendant une demi-heure, la victime n’a pas pu être réanimée. Elle a été déclarée décédée à 1h30 par le médecin qui a dressé un obstacle médico-légal. La cause de sa mort reste mystérieuse, ce vendredi.

Un témoin

La police technique et scientifique et un médecin légiste se trouvaient sur les lieux pour les investigations d’usage, avant que le corps ne soit transporté à l’Institut médico-légal du CHU Lapeyronie, à Montpellier pour une autopsie.

L’enquête, menée par la sûreté départementale de l’Hérault a permis d’identifier la victime : il s’agit d’un toxicomane notoire. Selon nos informations, les policiers ont retrouvé une seringue et de la drogue dure -héroïne ou cocaïne- utilisées semble t-il peu de temps avant sa crise violente dans la rue. L’hypothèse d’un décès par overdose n’est pas exclue. L’autopsie le déterminera.

Un témoin qui, semble t-il l’accompagnait au moment où il a été pris d’une crise violente est entendu par les policiers.

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