L’UM, deuxième du palmarès INPI en 2017

Cette année, l’Université de Montpellier est la deuxième université française dans le dernier palmarès des déposants de brevets public/privé publié par l’Institut National de la Propriété Intellectuelle, l’INPI.

L’Observatoire de la propriété intellectuelle établit chaque année, depuis 2004, le palmarès des déposants de brevets auprès de l’INPI selon le nombre de demandes de brevets publiées. Les résultats de l’année 2017 sont flatteurs pour l’UM qui, avec 38 dépôts en 2017, prend la 35ème place d’un classement national largement trusté par les principaux groupes industriels français et les grands organismes de recherche. La progression de l’UM est spectaculaire : en 2016, elle occupait la 74ème place…

Après Lyon 1 et devant Bordeaux

Avec ses 38 dépôts, l’UM devient la deuxième université française du classement après l’Université Claude Bernard Lyon 1. Montpellier devance notamment Bordeaux (42ème place) et Sorbonne Université (45ème place). À titre de comparaison, le 1er déposant de ce classement INPI, le groupe international Valeo, à déposer 1 110 demandes de brevets en 2017 (994 en 2016). ; le second, le Groupe PSA, a déposé de son côté 1 021 demandes : 930 en 2016.

La SATT, un rôle-clé

L’UM insiste sur le rôle joué par la SATT AxLr dans ce classement : « Cette société d’accélération de transfert de technologie contribue grandement à valoriser les projets de recherche de l’UM », confirme Philippe Augé. « C’est la SATT, en effet, qui détecte les technologies prometteuses parmi celles proposées par l’UM, les finance et les accompagne jusqu’au dépôt des demandes de brevets auprès de l’INPI…

La performance réalisée en 2017 est donc le fruit d’une synergie entre l’excellence de la recherche UM et la valeur ajoutée d’AxLR en termes de protection et de maturation des technologies », précise François Pierrot, vice-président délégué de l’UM à la valorisation et aux partenariats industriels de l’Université : « Etant donné que la SATT mature un projet pendant 18 mois en moyenne et que la publication d’un brevet prend également 18 mois à compter de son dépôt, on peut considérer que nous obtenons aujourd’hui les fruits du travail réalisé avec la SATT tout au long de ces dernières années », conclut le vice-président.

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