Palais de justice de Montpellier : portique et scanner sécuritaires

Un tapis roulant équipé d’un scanner qui, via des rayons X, fait apparaître des objets dangereux, comme des armes blanches, des armes à feu et des explosifs notamment équipe désormais le portique de détection métallique déjà en place à l’accès principal du tribunal de grande instance -TGI- de la place Pierre-Flotte, à Montpellier, en cette période risque d’attentat terroriste et du plan Vigipirate, élevé au plus haut niveau.

Un matériel de pointe appelé aussi tomographie s’ajoutant à la fouille des sacs, sacoches, cartables qui constitue un gage de sécurité. La preuve : selon nos informations, le jour de son installation, la semaine dernière et lors d’un test effectué sur un citoyen qui serendait à une convocation judiciaire, il a été saisi une paire de ciseaux…

Policiers réservistes

Ce filtre sécuritaire, identique à l’aéroport de Montpellier Méditérannée -AMM- à Fréjorgues, sur la commune de Mauguio, est appelé « contrôle primaire ». Chaque visiteur au palais de justice est amené à passer sous ce portique de détection métallique et à présenter ses objets sur le tapis du scanner.

Ces contrôles sont assurés par la brigade des réservistes de la police nationale rattachée au TIGI, des retraités de la Sécurité publique qui rempilent pour effectuer ces missions, qui déchargent ainsi les effectifs du commissariat central de Montpellier pour permettre aux patrouilles de police-secours d’être engagées pour assurer notamment les interventions après des appels d’urgence au 17.

Magistrats du parquet et du siège, greffiers, employés et avocats se sentent en sécurité grâce à ces installations renforcées.

Contrôles au portique du TGI par des réservistes de la police nationale. Photo JMA. Métropolitain.

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