MHB / Lidl Starligue : Paris surclasse Montpellier (26-19) et revient à 4 points

Le choc tant attendu de la 16e journée entre Montpellier, leader de la Lidl Starligue, et son dauphin, Paris, a tourné court. Après 15 minutes de jeu, les coéquipiers de Nikola Karabatic ont surclassé des Montpelliérains, invaincus jusque là en championnat, désarmés offensivement. À signaler, la surprise réservée par Patrice Canayer avec le retour sur les parquets de Ludovic Fabregas, 4 mois après avoir écarté des terrains à cause d’une thrombose au bras droit. Le MHB bénéficie désormais de 4 points d’avance sur Paris, qui relance quelque peu le suspens, et concède également la différence de but particulière. Les coéquipiers de Michaël Guigou ont quelques jours pour préparer la réception de Leon et valider la qualification en 16e de finale de la Ligue des Champions.

15 minutes à la lutte

Signe des premiers instants accrochés entre les deux équipes, Abalo inscrivait tardivement le premier but de la rencontre (1-0, 3’30). Montpellier livrait un gros combat physique en défense pour contenir les attaques adverses (2-3, 10′). Sur une infériorité numérique après une exclusion de Bonnefond, Gérard réalisait un arrêt après quoi Guigou donnait pour la première fois deux buts d’avance au MHB (3-5, 15′). Paradoxalement, c’est à ce moment que Montpellier commençait à plonger. Mamdouh manquait l’occasion de passer à 3-6 et derrière Nikola Karabatic par deux fois permettait à Paris de revenir au score (5-5, 18′).

Paris accélère

En infériorité numérique, Abalo donnait l’avantage aux siens (7-6, 22′). Gérard maintenait l’équipe à flot en réalisant notamment deux arrêts sur des penalties de Hansen. Dans les cages adverse, Corrales montait en puissance et mettait en échec l’attaque montpelliéraine qui n’inscrivait que deux buts dans les 15 dernières minutes. Paris en profitait pour dérouler. Narcisse et le jeune Keita donnaient trois buts d’avance (9-6, 26′). Même Guigou envoyait un penalty sur le poteau (27′). Remili parvenait enfin à tromper Gérard, jusqu’alors mis en échec à chaque tentative (10-6, 27′). Montpellier était débordait par les vagues parisiennes et encaissé un 5-0 en 10 minutes. Paris rentrait à la pause en menant 11 à 7 en ayant donné une impression de domination incontestable.

En rouleau compresseur

Paris reprenait la partie comme il l’avait quitté. Seul Richardson, meilleur marqueur de la rencontre (7 buts pour 13 tirs), parvenait à trouver des solutions. À l’image de son match samedi à Leon, l’arrière apportait percussion et vitesse. Ses quatre buts consécutifs pour Montpellier (17-11, 37′) ne pesait malheureusement pas lourd face à la force de frappe parisienne emmenée par Sagosen (6 buts pour 7 tirs). À la peine en première période, Remili s’était mis au diapason de son équipe et participer à creuser l’écart (20-12, 41′). D’autant que Gérard n’était plus aussi décisif avec seulement 10 arrêts dans le match (sur 30 tirs).

Fin de match anecdotique

En roue libre et portait par un formidable Corrales faisait des merveilles avec 18 arrêts (sur 31 tirs) dans la partie, Paris déroulait tranquillement. Dans ce contexte, les buts de Fabregas depuis 4 mois étaient anecdotiques mais faisaient plaisir tout comme ses interventions en défense. Parfois pris de vitesse mais volontaire, le retour du pivot montpelliérain reste la meilleure nouvelle du match. S’il n’y avait pas de doute sur l’issue de la rencontre, Montpellier, portait par son banc, relever quelque peu la tête. Paris s’impose, sans contestation possible, 26 à 19 et revient à 4 points du MHB. Avec cet écart de 7 buts, les Parisiens, défaits 33 à 30 en décembre à Montpellier, bénéficie d’une meilleurs différence de but particulière. Un élément déterminant si les deux équipes se retrouvaient à égalité au terme de la 26e journée.

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