Policier grièvement blessé : colère du syndicat Alliance

Un policier de la brigade anticriminalité -BAC- du commissariat central de Montpellier âgé de 53 ans, bien que casqué, a été grièvement blessé dans la nuit de mardi à ce mercredi, alors qu’il faisait partie des forces de l’ordre mobilisées lors du Karnaval des gueux, interdit par des arrêtés du préfet de l’Hérault et du maire de Montpellier. Mais, 200 émeutiers masqués, alcoolisés et armés ont bravé ces interdictions et ont provoqué et malmené des policiers.

Ce mercredi, le syndicat Alliance Police Nationale de la région Occitanie dénonce cette violence gratuite et fait état de sa colère. Outre ce policier grièvement blessé, trois autres fonctionnaires de la Sécurité publique ont été touchés, plus légèrement.

« Plusieurs personnes se sont réunies dans le centre de Montpellier pour participer au Karnaval des gueux, une manifestation interdite par la préfecture et la mairie, à la suite des débordements de l’an dernier. De nombreux participants ont commis des nuisances et dégradations tout au long du parcours pour finalement s’en prendre physiquement aux forces de l’ordre », rappelle Alliance Police Nationale.

Plaie du menton au nez

Selon Alliance Police Nationale, « un individu encagoulé a agressé par derrière un fonctionnaire de police à l’aide d’une bouteille d’eau glacée. Il l’a tiré violemment en arrière pour lui asséner un violent coup au visage avec la bouteille. Notre collègue est grièvement blessé au visage, avec une plaie qui part du menton jusqu’au nez, des dents cassées et une impossibilité de parler. Il a dû être hospitalisé en urgence pour subir une intervention chirurgicale à la mi-journée, dont il gardera, peut être, de graves séquelles.
Il est à préciser que l’individu, auteur de cet acte abject et inqualifiable s’est congratulé avec un de ces amis, en se tapant dans la main, visiblement très fier de lui ».

Agresseur arrêté

Le syndicat Alliance Police Nationale d’Occitanie, « félicite les agents de police interpellateurs de ce lâche agresseur présumé pour leur réactivité et leur professionnalisme ».

Outre l’agresseur de ce policier de la BAC, quatre autres émeutiers ont été arrêtés et placés en garde à vue au commissariat central de Montpellier. De nombreuses vitrines et façades de boutiques des faubourgs sud de la ville ont été vandalisées cette nuit, suscitant la colère des commerçants. Onze feux ont été allumés -containers, tas de palettes et une voiture- sur le trajet emprunté par les émeutiers.

Le préfet de l’Hérault, Pierre Pouëssel a vivement condamné ce matin ces violences gratuites sur des policiers et ces dégradations volontaires du mobilier urbain et privé, encourageant les victimes à déposer plainte.

6 Comments

  1. il est fort regrettable que de tels individus aussi lâches que violents soit encore en liberté, espérons que ceux-çi bien vite démasqués et appréhendés grâce à certains témoignages accablants seront punis sévèrement et emprisonnés longuement à la hauteur de leur agression

    1. Ni l’un ni l’autre mais des français « pure souche » d’extrême gauche, des anarchistes, des militants qui s’auto-proclament anti fascistes mais qui sont pire que des SS.

      Bref ni plus ni moins que de la chiasse.

  2. En effet, ces combats de rue, appelés politiquement correct carnavals, n’ont rien à envier à certaines nuits de cristal où des couteaux.
    Blesser, meurtrir et pourquoi pas tuer en se congratulant. L’histoire à déjà connu ce genre de décérébrés.

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