Militaire poignardé à Montpellier : l’agresseur en prison, un juge enquête

palais justice montpellier

Une information judiciaire pour violences volontaires avec arme, un délit passible du tribunal correctionnel, a été ouverte ce mercredi par le parquet de Montpellier, au cabinet du juge d’instruction de permanence, contre un Montpelliérain âgé de 18 ans, déjà connu de la justice depuis qu’il est mineur, après l’agression dont a été victime un militaire de 24 ans en permission, dimanche soir, dans un bar à chicha de l’avenue de Toulouse. Métropolitain a révélé cette affaire, hier.

Le militaire avait été blessé de deux coups, dont un dans le dos, portés avec une petite serpette, ce qui lui a également occasionné trois autres traces, des hématomes. Alors qu’il s’était rendu à pied aux urgences de la clinique Saint-Roch, dans le quartier des Sabines, il découvrait, à son arrivée la présence de son agresseur présumé, de sa tante et de son mari, venus, eux, en voiture depuis l’avenue de Toulouse, proche.

Bandes de la vidéosurveillance

Alors que les policiers de la brigade anticriminalité -BAC- arrivaient aux urgences, alertés par la victime sur le trajet entre les lieux de l’agression et la clinique Saint-Roch, il apercevaient l’auteur présumé exhiber de nouveau la petite serpette en direction du militaire, qui, par mesure de sécurité préférait quitter les lieux pour aller se faire recoudre les plaies aux urgences de la clinique du Millénaire, à Odysseum.

Lundi, il a été convoqué au commissariat central de Montpellier pour son audition, la tante et le mari de l’agresseur présumé ayant porté plainte contre lui pour des menaces. Après ses explications -il a tout nié en bloc-, le militaire qui était accompagné de son frère le soir des faits, dimanche vers 22h30, a été remis en liberté, contrairement au suspect à la serpette, déféré ce mercredi au parquet, puis devant un juge d’instruction.

ll a été placé en détention provisoire. Il était récemment sorti de prison. Le militaire va se constituer partie civile via son avocat, le bâtonnier Jacques Martin, du barreau d’ici.

Le juge d’instruction a demandé aux policiers de saisir rapidement et de visionner les bandes des caméras de vidéosurveillance, notamment celles de la Ville installées sur l’avenue de Toulouse et celles placées aux urgences de la clinique Saint-Roch pour faire progresser les investigations.

4 Comments

  1. 18 ans récidiviste ,une bonne graine que la « justice » va laisser s épanouir avec les aides en plus…..la France crève .

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