Près de Béziers : le braqueur d’une épicière arrêté

Selon nos informations, l’auteur présumé d’un vol à main armée perpétré dans l’épicerie de Poilhes, près de Capestang, à une douzaine de kilomètres à l’ouest de Béziers a été interpellé. L’épicière âgée de 84 ans avait été dévalisée.

L’enquête a été rondement menée par les gendarmes de la compagnie de Béziers.

Cagoule et arme de poing

Le braquage remonte à mercredi, à 16h45 : après s’être assuré qu’il n’y avait pas de client, un individu a fait irruption dans l’épicerie du Canal à Poilhes et a menacé la gérante avec une arme de poing pour l’obliger à remettre la caisse, qui contenait la recette du jour.

Le braqueur qui était encagoulé a pris aussitôt la fuite. Des témoins l’pnt vu grimper à bord d’une voiture, conduite par un complice, sans doute resté dehors pour faire le guet. Aucune violence n’a été exercée, mais la commerçante a été particulièrement choquée.

Arrêtés le lendemain

L’enquête d’environnement, le signalement précis du braqueur, des détails recueillis sur le type, la marque et la couleur du véhicule de fuite et les investigations conduites par les gendarmes de la brigade de Capestang, appuyés par ceux de la brigade de recherches de Béziers ont permis l’interpellation dès le lendemain des deux suspects. Ils résident dans le Biterrois.

Ils ont été déférés ce samedi matin au parquet de Béziers. L’un d’entre eux, un jeune de 20 ans demeurant dans la commune voisine de Nissan-lez-Enserune a été incarcéré à la maison d’arrêt de Béziers, en attendant sa comparution lundi après-midi devant le tribunal correctionnel de Béziers. Celui qui conduisait la voiture a été remis en liberté.

7 Comments

  1. Il a agressé ma grand mère qui a 84 ans ce sans couilles ça va y faire du bien de ce faire agessé l oignon par les autres prévenus !!

    1. Bonjour, madame : vous avez oublié de préciser que vous êtes de la famille, une très très proche même, du complice présumé du braqueur. C’est un détail très important pour ne pas « endormir » les lecteurs et les abonnés. On comprend mieux pourquoi notre article vous dérange.

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