Montpellier : le récit d’une incroyable agression nocturne

Un piéton montpelliérain a été victime d’une incroyable agression, la nuit de la Saint-Sylvestre. Récit de ce qui ressemble à un nouveau phénomène nocturne inquiétant.
Les faits spectaculaires remontent donc à la nuit de dimanche à lundi, sur l’avenue de Toulouse, à Montpellier. La victime raconte :  « Je rentrais chez moi a pied, j’étais sur un trottoir de l’avenue Toulouse, il était environ 3h30. Je me trouvais à moins de dix minutes de chez moi, quand j’ai vu un groupe de piétons courir, ils se trouvaient devant moi et ils venaient dans ma direction, je me suis dit, il se passe quelque chose de grave. J’ai alors fait demi tour, puis je me suis dit, non, fil ne faut pas être parano. Je suis remonté vers eux. Quand le groupe composé de trois jeunes inconnus est arrivé à mon niveau, on m’a dit, surtout n’allez pas vers cet endroit, rebroussez chemin ».

Les groupes étaient de mèche

Il poursuit son récit : « J’ai demandé pourquoi ? Par curiosité, je voulais savoir les raisons de cette fuite. Je n’ai obtenu aucune réponse, puis, avant que je réalise, tout s’est déroulé très vite : un des membres du groupe m’a demandé si je faisais partie de ceux qui couraient vers nous, comme pour en découdre avec eux. Moi, naïvement, sur le moment, j’ai cru être étranger à ces histoires opposant ces deux groupes. J’ai répondu que je ne connaissais pas ceux qui couraient vers nous. C’est à ce moment là que j’ai reçu un violent coup à la tête, avant qu’on me fasse un crochet. C’était celui qui me demandait si je faisais partie du groupe adverse qui, finalement est arrivé à notre hauteur. C’était un piège, tous ces piétons étaient de mèche ».

Balayette et coups violents

Le malheureux n’a rien pu faire face à une dizaine de jeunes déchaînés : « L’un d’eux m’a empoigné, puis il m’a fait une balayette, je suis tombé, j’ai heurté le trottoir de la tête. Et à terre, j’ai reçu des coups de pied et de poing par de nombreux agresseurs. Ils m’ont notamment frappé à la tête. Puis, ils m’ont abandonné à mon triste sort. Quand je les ai vu filer vers l’avenue Georges Clémenceau, je me suis relevé et je suis vite rentré chez moi pour me soigner. Je suis terrorisé, je n’ai plus envie de croiser ces fous. Le mobile ? Des violences gratuites, puisqu’ils ne m’ont même pas volé de l’argent, ni ma carte bleue. C’est ce qui est inquiétant ».

Épiciers tabassés

Selon nos informations, des commerçants et des clients d’une épicerie de nuit de l’avenue de Toulouse, témoins de ces violences sur ce passant ont été, à leur tour pris violemment pour cible, après que les agresseurs les aient vus téléphoner à police-secours, via le 17.
« Quand ils ont vu que nous étions en contact avec la police, le groupe a fondu sur nous, nous prenant à partir et bridant la vitrine de l’épicerie. Depuis, nous avons peur de représailles », témoigne le gérant du commerce, ce vendredi.
Selon lui, les agresseurs parlaient espagnols.

19 Comments

  1. Bonjour,
    Je m’interroge? vous avez recopié le PV d’Audition? Je me pose vraiement des questions? Je ne vois dans votre « article » aucun travail de « Journaliste », on dirait vraiement que vous recopier le PV d’audition ou bien Le certificat d’ITT des Victimes?
    cordialement

    1. Des preuves ! Aujourd’hui la confiance n’existe pas et même vos certificats peuvent être des faux…

    2. Je ne comprends pas, toute l’avenue de Toulouse à Montpellier est remplie de caméras –
      ne sont-elles pas en fonction ?? Oû est l’erreur ??

  2. Quel dommage : cela devait sûrement se passer dans le noir . La preuve , la victime ne semble pas pouvoir décrire ses agresseurs . C’est ballot !

  3. C’est pas ce soir là, vers la même heure, qu’une maison était en feu vers l’avenue de Toulouse ? Si oui, la police et les pompiers ne devait pas être très loin.

  4. Je trouve que M. Aubert relate des faits très violents de façon réaliste.
    Que dire ? En attendant les conclusions de la police, il se pourrait que cette bande de jeunes gens aient malencontreusement heurté la victime au coin d’une rue.

  5. Je connais la victime, je suis son proprio. Un bon gars, sans histoires, sympathique et serviable.

    Je remarque que certains semblent mettre en doute la véracité de cette histoire, dont un, avec une ironie déplacée, désobligeante, pour pas dire plus (tarambana qui « semble » voir au delà du témoignage dans un éclair de clairvoyance auto proclamée).

    Est-ce parce que l’indifférence ou le déni rend l’abjection de l’acte plus acceptable, nous exonérant du devoir d’un constat objectivement affligeant pour la société dont nous faisons partie, ou c’est juste de la connerie ?

    Mon fils s’est aussi fait agressé à Montpellier une semaine plus tôt, pour une clope et 40 euros. Il est amis de la victime de cet article.

    Dans un cas comme dans l’autre, les spectateurs n’ont pas fait grand chose. Mais eux au moins, ils ont probablement honte. D’autres font semblant de ne pas voir et questionne la véracité des faits, même en bas d’un article.

    belle lâcheté …

    1. Oh … Attendez : « c’est ballot » !

      j’aurais du tout de suite comprendre que c’était de l’humour !

      Quel comique …

    2. Vous avez raison : quand , il y a plus de 50 ans , on prédisait ce genre de chose aux montpelliérains , ils trouvaient déjà ça comique…

    1. Là où je vis c’est plutôt Baltimore en matière de trafic de drogue pratiqué au vu et su de tous en toute impunité par des hordes de jeunes agressifs et bruyants. (voir article de e-Metropolitain sur St Paul)
      Monsieur le maire est totalement déconnecté de la réalité.

  6. Au niveau démographie on est passé septièmes, se glorifie le maire !

    Au niveau de la délinquance et de l’efficacité des juges on a du en « bouffer » beaucoup d’autres…..

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