Arbre Blanc : une folie du XXIe qui prend forme

La nouvelle tour de 17 étages commence à prendre forme… Installé dans le quartier Est de Richter, à Montpellier, au pied de la bibliothèque universitaire, L’arbre Blanc s’est paré de ses feuilles (ses balcons). Depuis début décembre, les terrasses et leurs ombrières ont été posées à un rythme régulier.

Chacun des 193 balcons de l’Arbre Blanc est une pièce unique dont la réalisation et l’installation est une prouesse technique, qui réside dans la capacité de l’ensemble des acteurs du projet à maitriser les contraintes réglementaires et physiques liées à ce programme.

Les terrasses généreuses représentent près de la moitié de la surface des appartements. Positionnées de manière alternée, elles ont à la fois un rôle d’espace de vie, d’échange, d’ombrage pour les terrasses inférieures et d’occultation visuelle pour préserver l’intimité. 

120 appartements

À la cime de cet arbre inattendu, on trouvera un restaurant, un bar et une galerie d’art, avec un bonus de choix : une vue panoramique sur la ville, le Lez, la mer et le pic-Saint-Loup. Du haut de ses 56 mètres, cette tour est la seconde et dernière folie du XXIe siècle à Montpellier avec aux commandes de ce projet avant-gardiste, l’architecte Japonais Sou Fujimoto.

Une fois tous les balcons installés, les travaux, impressionnants, se poursuivront pour livrer les 120 appartements l’année prochaine. L’Arbre Blanc offrira alors son vrai visage avec notamment au 17ème étage, un bar panoramique et au rez-de-chaussée, un restaurant, dont la gestion a été confiée à  Charles Fontès, François Fontès et Eric Cellier.

Future restaurant de l’Arbre Blanc à Montpellier © DR

11 Comments

  1. C est super le bâtiment est déjà très beau j’ai hâte de le voir fini ceux qui y logeront ont beaucoup de chance c’est génial pour eux

    1. Que vous n’appréciez pas l’architecture moderne… soit, mais de là à parler de verrue, il y a un monde

    2. Vous avez raison, c’est une verrue qu’on démolira comme le parking des halles Laissac qui était un chef d’œuvre en son temps.
      Cet immeuble étouffe le lieu.
      Montpellier s’enlaidit avec ces nouvelles constructions aussi moche les unes que les autres avec en prime un vis-à-vis entre les immeubles.
      Ce quartier dans 20-25 ans deviendra un quartier de l’acabit de la Paillade.
      De Montpellier jusqu’à Pérols, du béton partout. Beurk !

  2. surtout quand on voit l’emplacement choisi, au pied d un rond point, d’un pont à 4 voies sous un couloir aérien ( les avions passent par là pour atterrir, en fonction du vent sinon c est coté mer ), bon c’ est sûr c’est pas Orly mais bon, il parait que la ville croit… ( dixit M. Saurel au dernier conseil municipal ) et puis je rigole d’avance pour les moustiques.
    Le restaurant et le bar vont bien marcher en espérant qu ils en abusent pas.

  3. C’est surtout que le chantier est arrêté car les ingénieurs n’ont pas tenu compte du poids des balcons ! N’avez-vous pas remarqué qu’il n’y a pas un seul balcon qui dépasse ?

  4. Les clients vont donc déambuler dans les parties communes pour aller en haut. J’imagine déjà l’état des ascenseurs. Et pas question que le restaurant paie les dégradations, ce sera au tantième.

    Cet immeuble est une arnaque pour ceux qui y logeront. Dans un quartier modeste, faire des immeubles à 6000/m2 est aberrant. Mais hélas il y a des gogos pour plonger tête baissée.

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