Mystère à Lodève : enquête de gendarmerie après des graffitis

Une plainte contre X a été déposée auprès de la brigade de gendarmerie de Lodève, ces derniers jours et une enquête est en cours, après le traçage nocturne de graffitis à la peinture rouge sur une importante surface d’un mur séparant l’entrée de l’hôpital de la ville et le lycée.

C’est le propriétaire des lieux vandalisés qui a porté plainte. Les graffitis tracés avec une bombe de peinture devraient être nettoyés par les employés municipaux. Deux messages curieux, assez incompréhensibles ont été écrits en grosses lettres : le premier, « Plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé,  > oups »  et le second, « J’ai le droit d’exiger l’obéissance, parce que mes ordres sont raisonnables »…

Il s’agit d’un extrait d’œuvres du physicien Albert Einstein et d’Antoine de Saint-Exupéry.

Qui est visé ? Et pourquoi ?

Les deux questions que se posent les gendarmes en charge de l’enquête, c’est de déterminer qui est visé ? Et pourquoi, à savoir quel est le mobile de ces messages ? Deux hypothèses. La solution pourrait se trouver parmi un ou des lycéens. En effet, régulièrement, des élèves sont chassés de l’accueil de l’hôpital mitoyen, notamment à l’heure du déjeuner, où ils envahissent le rez-de-chaussée pour se servir en sandwiches, en boissons et friandises aux distributeurs réservés aux patients, à leur famille qui leur rendent visite et au personnel de l’hôpital.

Climat délétère

Selon nos informations, l’intrusion récurrente de groupes de lycéens perturberait le fonctionnement de l’accueil, à cause notamment des bruits néfastes imposés aux malades et aux retraités. Mais, les contenus des messages laissent perplexes les enquêteurs : ont-ils été rédigés par des adolescents ? Ou plutôt par des adultes ?

Dans l’hypothèse où il s’agit d’un ou d’adultes, une autre piste serait exploitée : un climat délétère perdure dans des services de l’hôpital de Lodève, où du personnel mettent en cause le directeur pour sa gestion humaine et professionnelle jugée insupportable. Le mystère reste entier, les investigations se poursuivent…

Le premier message tracé sur le mur entre l’hôpital et le lycée de Lodève. Photo Métropolitain.
Le second message, tout aussi mystérieux. Photo Métropolitain.

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