Benkirane, Canayer et Dimoné honorés par Georges Frêche L’Association

RÉCOMPENSES. Georges Frêche L’Association va remettre ce samedi ses désormais traditionnels prix. À travers ces distinctions, les 1 500 adhérents souhaitent mettre en lumière des acteurs majeurs qui permettent à la métropole de Montpellier, à la région Occitanie ou encore aux universités et centres de recherches de rayonner au niveau national voir international. Ces prix sont tous dotés d’une bourse de 3000 euros chacun devant permettre la poursuite d’un objectif d’intérêt général.

Trois personnalités seront récompensées. L’auteur compositeur et interprète Dimoné recevra le prix Identité Régionale et Monsef Benkirane, directeur de recherche au CNRS, responsable de l’équipe Virologie moléculaire et directeur de l’Institut de génétique humaine, le prix Université Sud de France. Le prix Métropole Régionale sera remis à Partrice Canayer. Absent de la cérémonie en raison du match de Ligue des Champions dimanche face à Zaporozhye, le manager du MHB s’est dit « très honoré. Je le prends comme une reconnaissance personnelle mais aussi du travail du club par rapport à la politique sportive menée par le président Georges Frêche. C’est une reconnaissance pour ce qu’a fait le handball sur la métropole de Montpellier et c’est une reconnaissance réciproque par rapport à ce qu’a fait Georges Frêche dans sa politique sportive et dans ses options notamment celle de soutenir fortement le handball ».

La cérémonie de remise des Prix Georges Frêche 2017 est ouverte à tous. Samedi 2 décembre à 11h au théatre de la Vignette (Avenue du Val de Montferrand, 34199 Montpellier).

Une anecdote de Patrice Canayer sur Georges Frêche

« L’anecdote principale qui pour moi dépeint le personnage c’est au début des années 2000. La France venait de gagner la coupe du Monde et nous 3 ou 4 titres consécutifs. On était très dominants mais on butait au niveau européen. J’avais présenté un projet aux dirigeants du club pour aller plus loin car je savais que les joueurs français étaient très demandés sur le marché international. J’avais la conviction que si on n’était pas capable de leur proposer un vrai projet sportif au delà de ce que l’on faisait ils partiraient. Bien évidemment il y avait une affaire de finance et donc les dirigeants se regardaient en chien de faïence pour savoir qui allait parler au président Georges Frêche. Je leur ai dit que je le ferai si cela ne les dérangeait pas. Cela s’est passé à Grammont lors de la fête d’un titre. Au cours du repas, je lui demande si je peux le voir pour lui présenter le projet. Il me prend pour aller dans les cuisines, fait sortir les cuisiniers et donc je lui présente. Il regardait à moitié et après un long silence il me dit juste c’est bon. On ne lui demandait pas rien quand même. Donc je reviens à table et tous les dirigeants me regardaient, j’ai juste fait un signe du pouce car j’avais l’impression que c’était bon. Quarante-huit heures plus tard, son directeur de cabinet m’appelait pour un rendez-vous à la métropole et c’était réglé. Peu de temps après on gagnait la ligue des champions. Cela veut dire qu’on lui doit beaucoup car chaque fois qu’il y a eu des étapes à passer, il a répondu présent. Cela n’a pas toujours été simple car on se rappelle toujours des bons moments mais on lui doit beaucoup. Je pense que la politique du sport, et ce qu’est le sport aujourd’hui à Montpellier, lui doivent énormément ».

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