LGV : à quand Montpellier-Barcelone en 1h30 ?

ÉCONOMIE. Depuis le début de semaine la région Occitanie annonce son cheval de bataille : la LGV. Une immense banderole a d’ailleurs été accrochée sur le fronton de l’hôtel de région à Montpellier. Carole Delga a donné hier le coup d’envoi de « la mobilisation citoyenne » pour les lignes à grande vitesse Montpellier-Perpignan et Toulouse-Bordeaux. La présidente de la grande région a réuni 700 personnes à Toulouse pour convaincre de la nécessité de ce projet ferroviaire. « Nous sommes un pays de rugby. Le pack est là. Il va jouer pour marquer l’essai », a lancé la présidente socialiste en ouverture de cette journée devant les représentants du monde économique et les élus régionaux de tout bord politique comme les maires de Montpellier et Toulouse.

Politique, société civile et people

Le rugbyman Thierry Dusautoir, l’entraîneur de handball Claude Onesta, le navigateur Kito de Pavant, le président du TFC, le chef  Olivier Sadran ou encore le chanteur Jean-Pierre Mader ont apporté leur soutien. Des grands noms de la société civile qui ont déclaré par vidéo leur engagement au projet ferroviaire. « J’entends le gouvernement qui accepte des projets situés sur la moitié nord de la France. Ce n’est pas parce que nous sommes loin des yeux que nous devons être loin du coeur battant de la France », a dénoncé la présidente de la région Occitanie.

Les investissements nécessaires pour ces lignes LGV se montent, selon Carole Delga, à 12 ou 13 milliards d’euros. Pour la LGV en Occitanie un groupe de travail est en place. Le gouvernement s’est engagé à faire voter une loi d’orientation sur la mobilité au premier trimestre 2018. Une nouvelle journée de mobilisation est prévue le 29 novembre à Perpignan pour dire OUI à la LGV qui permettra de faire Perpignan-Paris en 3h45 et Montpellier-Barcelone en 1h30 contre 3h actuellement.

1 Comment

  1. Très bonne idée pour aider la Costa Brava à piquer des touristes à la région ! (Si on veut faire gagner du temps et réduire l’empreinte carbone des transports, mieux vaut investir dans l’entretien des lignes existantes alors que nous sommes une des pires régions en matière de retards de trains)

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