Montpellier : un squat proche de Gambetta muré

INFO MÉTROPOLITAIN. Des squatters ont trouvé porte close jeudi après-midi après que l’accès à un bâtiment illégalement occupé par des Africains, puis par des Albanais ait été muré dans la rue Louise Guiraud, une artère mitoyenne du cours Gambetta, à proximité de l’avenue Georges Clémenceau, à Montpellier.

Après l’expulsion récente de familles albanaises qui occupaient illégalement les lieux en face de l’église protestante, des SDF arrivés de pays africains s’étaient installés. Ils avaient amenés des matelas pour passer les nuits, hors de la rue. Lesquels étaient rangés dans la journée dans la rue, sur des emplacements réservés au stationnement.

Africains délogés

Après une semaine de présence, ces Africains ont été violemment rackettés et délogés par des Albanais qui avaient pourtant été relogés après leur évacuation, mais qui sont revenus occuper « leur territoire », ce qui a de nouveau créé de vives tensions avec des vols, des dégradations et des agressions dans cette rue et alentour. Les Africains ont essayé de faire de la résistance, en vain.

La décision a été rapide : l’accès au squat a été muré. Les riverains et les commerçants de Gambetta et de la place Saint-Denis vont respirer.

Les matelas rangés par les squatters dans la rue la journée. Photo JMA. Métropolitain.

6 Comments

  1. Un petit poste de police au lieu de murer le quartier serait une bonne solution pour grignoter un peu de Leur Territoire et oui également les expulser illico # faut savoir Dire STOP.

  2. inutile d’écrire des articles aussi mal informés. Les forces de l’ordre ne sont absolument pas intervenu, c’est l’association Gammes qui a procédé au relogement, et non à l’expulsion, et tout s’est passé dans le calme. La rue Louise Guiraud a été rendue au stationnement et le squat muré par la fondation du protestantisme.

  3. Un camp avait déjà été évacué en fin d’été, et de nouveaux sans abris s’étaient réinstallés quelques semaines plus tard. Espérons que cette fois ci le problème soit définitivement réglé, car le quartier devient un vrai coupe-gorge.

    1. L État à obligation d héberger les demandeurs d asile le temps d examiner leur demande. Ceux qui sont laissés dehors vont très probablement venir camper la ou l’opération de relogement à eu lieu. C est la raison pour laquelle certains campaient dans la rue et non dans le temple pourtant grand : rester visible.

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