Montpellier : enfermés presque nus dans des cages comme des bêtes

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14 femmes et hommes amis des bêtes enfermés dans les cages.

ACTION. Une opération spectaculaire inattendue a provoqué une sacrée animation et une belle agitation, samedi après-midi, sur la place de la Comédie, à Montpellier : devant plusieurs centaines d’Héraultais et de touristes, des femmes et des hommes se sont enfermés dans 14 petites cages, presque nus, aux corps salis et blessés…

“Mon objectif, à travers cette action est de dénoncer l’esclavage animal”, explique la militante Sophie Sadiki, qui, dans le passé s’est déjà illustrée dans la défense de nos amis les bêtes, lors de deux opérations publiques de la même veine que celle d’hier : La tête de boeuf et La femme dans l’assiette géante.

“Des milliards d’animaux à notre service”

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Sous les yeux médusés des spectateurs, Sophie Sadiki a défendu sa position : “En France, l’esclavage humain est aboli depuis le 27 avril 1848. Or, nous n’avons pas encore réussi à appliquer la même logique pour les animaux, qui sont sensibles et intelligents. tous les jours dans le monde entier, des milliards d’animaux sont à notre service, obéissent à nos règles dans des souffrances, sans parler de ce qu’ils endurent comme cobayes dans les laboratoires scientifiques de la mort. Aucune loi ne les protège”.

Comme Rémi Gaillard

Les commentaires allaient bon train, ce samedi sur la place de la Comédie : certains observateurs, d’abord étonnés et sans doute propriétaires d’un fidèle compagnon à quatre pattes ou en cage, n’étaient pas contre cette action, d’autres étaient visiblement choqués, à l’image de nombreux enfants. L’essentiel pour Sophie Sadiki était de marquer les esprits.

Il y avait un grand absent, en tout cas : le roi du canular montpelliérain, Rémi Gaillard qui n’a pas hésité, lui aussi à s’enfermer dans une cage dans le chenil de la SPA de la métropole de Montpellier pour dénoncer le sort fait aux bêtes.

 

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Sa passion, c’est son métier depuis déjà 36 ans. Spécialisé dans le traitement des faits-divers et dans les chroniques judiciaires, ce « roi du scoop » natif du Luberon ne compte jamais ses heures. Ses atouts : une plume aiguisée et un réseau d’informateurs à faire pâlir.

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