Montpellier : agressé, il prétendait être conseiller à l’Élysée !

VIOLENCES. Un homme agressé, blessé et hospitalisé ce soir à Montpellier a affirmé être un conseiller au cabinet du président de la République, Emmanuel Macron, à l’Élysée aux sapeurs-pompiers et au médecin du Sdis 34, aux urgentistes du Smur-Samu 34 et aux policiers de la Sécurité publique, qui lui ont porté secours.

Vérifications faites, ce Montpelliérain, sans profession se révèle être un mythomane : il ne fait pas partie des membres de l’Élysée. Interrogé par les policiers de la sûreté départementale de l’Hérault sur son lit d’hôpital, il a pêle-mêle déclaré avoir été un cadre important à la Cour des comptes, avoir réussi l’ENA, être un indicateur des services antiterroristes, des ex-Renseignements généraux -ex-REG, actuellement le Renseignement territorial- et bien d’autres fonction, toutes de sa pure invention, comme l’aurait indiqué sa famille.

Vers un internement

C’est la raison pour laquelle, le procureur de la République de Montpellier a demandé une expertise psychiatrique en urgence. Un expert psychiatre près la cour d’appel d’ici était à son chevet ce samedi matin. Le faux conseiller d’Emmanuel Macron pourrait être interné dans la foulée à l’hôpital spécialisé de a Colombière à Montpellier.

Reste à éclaircir les circonstances des violences, dont il a été victime : ce Montpelliérain a été roué de coups et blessé à une jambe ce vendredi vers 21h15, sur le cours Gambetta, en face de la station de tramway proche de la place Saint-Denis à Montpellier, par un ou des inconnus qui seraient en fuite.

Gaz lacrymogène

Le piéton a expliqué aux pompiers et aux policiers, venus en nombre avoir été agressé, jeté à terre, puis tabassé, après avoir eu le visage aspergé de gaz lacrymogène. La victime âgée d’une cinquantaine d’années, consciente et qui était fortement alcoolisée selon nos informations, a été transportée aux urgences du CHU Lapeyronie.

Les policiers de permanence à la sûreté départementale de l’Hérault, très occupés par cette affaire banale au regard des déclarations de la victime se disant proche du président de la République, qui s’avèrent être complètement farfelues, vont déterminer le mobile de cette agression et notamment savoir si le piéton a été dépouillé, en clair s’il a été victime d’un acte crapuleux ou s’il s’agit d’une rixe sur fond d’ivresse.

3 Comments

    1. Oui c’est la politique contraventionnelle habituelle de la bureaucratie visant à se créer des rentes. La sécurité, la propriété privée et les autres droits constitutionnels passent après.

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