Université : Montpellier gagne 100 places au classement de Shanghaï

EXCELLENCE. Même si cette année encore, le classement de Shanghaï est dominé par les Etats-Unis, l’édition 2017 est un bon cru pour l’Université de Montpellier, qui passe du top 400 au top 300. Eh oui, cent places de gagner d’un coup.

Seul établissement français à progresser par rapport à 2016 avec l’ENS de Lyon,  Montpellier se démarque notamment de l’Université Pierre et Marie Curie (Paris 6) ,qui perd une place par rapport à l’année dernière.

La première des universités de France doit donc se contenter du 40ème rang. Néanmoins, l’Hexagone compte deux autres établissements parmi les 100 premiers – l’Université de Paris-Sud et l’École Normale Supérieure – et au total 20 dans le top 500, lui permettant d’être le 6ème pays le mieux pourvu.

6e université française

Dans les principaux palmarès mondiaux, l’Université de Montpellier, la 6e université française qui est aussi la plus jeune, occupe une place de tout premier plan. Un résultat qui témoigne donc aussi de l’excellence de la recherche montpelliéraine.

Au classement de Shangaï  par thématique, elle décroche la 2e place mondiale en écologie. Elle se positionne aussi parmi les 100 premières universités mondiales en sciences de la terre, en sciences des matériaux et en sciences de l’eau. En chimie, biologie générale, biologie humaine, pharmacie, statistiques, dans le domaine de l’énergie, de l’alimentation ou des biotechnologies, elle se situe dans les 200 premières places mondiales.

La plus innovante

Toujours selon le classement de Shanghaï, elle est parmi les 5 premières universités françaises en santé publique, informatique, génie civil et nano-sciences. Elle est 7e en management, dans un contexte de très forte compétition avec les écoles de commerce.
Enfin dans un autre classement établi par Reuters sur les universités les plus innovantes,  elle se positionne en 2e place nationale et 15e européenne.

>> Le classement de Shangaï constitue LA référence dans le monde universitaire. Les établissements y sont classés selon six critères notamment la qualité des anciens élèves et des professeurs -nombre de prix Nobel et de médaille Fields- et le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline. Le classement concerne chaque année plus de 1 200 universités : seules les 500 premières sont publiées.

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