Apologie du terrorisme : Kenza recrutée à la mosquée de Lunel

JUSTICE. Une Héraultaise de 27 ans qui se prénommait Laetitia jusqu’à ce qu’elle devienne Kenza sur sa page Facebook sera jugée ce mercredi après-midi devant le tribunal correctionnel de Montpellier pour le délit présumé d’apologie du terrorisme.

Elle a été condamnée à 3 ans de prison, dont deux ferme. Elle est repartie dans ma prison pour femmes de Perpignan. 

Elle a été interpellée au début de cette année au domicile familial à Castelnau-le-Lez, à la périphérie nord de Montpellier par les spécialistes de la traque antiterroriste et les policiers du SRPJ d’ici. Après avoir sombré dans l’alcool et la drogue, la jeune femme qui fréquentait le milieu des gothiques à l’époque, a pris le chemin de la radicalisation.

Elle crie « Allahou Akbar »

En janvier dernier, elle a crié « Allahou Akbar » à des gendarmes qu’elle croisait, vêtue d’une burqa. Lors des perquisitions au domicile de ses parents, les enquêteurs ont découvert des messages dans son ordinateur comme, « donne ta main pour l’allégeance et immigre vers la terre sacrée ». Dans ses trois téléphones portables, ils ont retrouvé des vidéos de décapitations et des photos de femmes en niqab armées de fusils d’assaut, selon une source proche de l’enquête.

« Elle s’est mise à parler arabe »

En garde à vue, Kenza a révélé qu’elle avait été recrutée à la mosquée de Lunel par deux individus, dont le rôle était de repérer les nouveaux convertis, hommes et femmes. Elle a déclaré qu’elle était prête à se marier avec un Tunisien proche de Daesh.

Ses parents, effondrés depuis l’intervention des policiers, assurent n’avoir rien venir. « Certes, alors qu’elle était encore adolescente, elle a fréquenté des marginaux, elle fuguait sans cesse, elle était violente, jusqu’à ce qu’elle s’habille de noir. Et un jour, elle s’est mise à parler arabe, mais, je pensais que ça lui passerait », témoigne sa mère. Selon elle, « notre fille a toujours été très influençable ». Ce qu’un expert près la cour d’appel de Montpellier a confirmé lors de l’instruction.

Avec son mari, leur famille et des amis, elle sera présente au procès de Kenza cet après-midi. Elle arrivera menottée dans le box des prévenus : elle est en détention préventive depuis sept mois à la prison de femmes à Perpignan.

1 Comment

  1. Elle s’appelle Laetitia, donc appelez la Laetitia et non Kenza, même si un nom a consonance arabe fera plus peur et fera lire votre saleté d’article. Honte a ce journalisme scandale

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