Mannequinat : une Montpelliéraine sacrée Top modèle Europe

MODE. Élue Top modèle Europe au concours international de Bruxelles le 18 février dernier, la Montpelliéraine Sihame Mouagni, 22 ans est prête à partir en Inde pour continuer sa carrière dans le mannequinat.

Grâce à son 1,76 m, cette séduisante marocaine était toute destinée au basket-ball. Dès l’âge de 11 ans, elle a fait le bonheur du club BLMA à Lattes-Montpellier, découvrant déjà le podium avec ses collègues Gazelles en étant sacrées championne de France de basket en catégorie minimes, avant de se retrouver au pôle espoir du Creps, puis au club de Mauguio et enfin à l’ASPTT de Montpellier, où elle brille toujours.

À l’aise sur les parquets, Sihame Mouagni a été vite repérée par les photographes. Elle a connu sa première séance de shooting à l’âge de 16 ans. Depuis, on la voit partout. Jusqu’en Belgique, où elle a ravi le titre de Top modèle Europe qui lui ouvre un tapis rouge royal dans le milieu du mannequinat et de la mode de la planète

Un grand défilé le 23 juin

Lors de sa consécration récente en Belgique, où Sihame Mouagni était au dessus du lot, celle qui l’habille désormais était au premier rang : la styliste montpelliéraine Caroline Bouvier. Cette ancienne gymnaste internationale tient boutique au 15 rue du Palais des Guilhem, entre la préfecture et la place de la Canourgue à Montpellier, à l’enseigne « Maison de couture Caroline Bouvier », tout simplement.

Caroline Bouvier organise son 4ème grand défilé annuel vendredi 23 juin en soirée, à l’hôtel Métropole avec de jolis mannequins : « J’ai déjà fait les robes, je suis en train d’en faire d’autres, car j’espère en vendre, il y aura entre 10 et 15 filles et un cocktail dinatoire ». Sa préférée, Sihame Mouagni sera la vedette de ce défilé annuel de la collection vintage.

« J’ai cherché un lieu idéal à Montpellier représentant la mode des années vintage, et quand j’ai poussé la porte du Métropole, dans la rue du Clos René, entre la place de la Comédie et la gare SNCF Saint-Roch, j’ai immédiatement succombé, j’ai eu le coup de foudre. La direction m’a accepté, c’est ma deuxième maison, j’y suis comme chez moi, on y fait mes shootings, mes réunions, les répétitions des défilés », explique, toute pétillante Caroline Bouvier.

LA griffe Caroline Bouvier

Pourtant hors milieu, Caroline Bouvier est en train d’exploser dans ce milieu fermé, grâce au concours européen de Bruxelles : « Dans ma boutique de la Canourgue, pour faire court, je dis toujours que Je fait du string à la robe de mariée, je conçois des silhouettes, les jupes, chemisiers, pantalons, robes du jour et du soir, robes de mariées, je travaille le lycra pour confectionner de petites culottes pour les filles qui font du boddy fitness, car c’est la mode, je fais des maillots de bain. Bref, on sait tout faire ».

Caroline Bouvier vit à cent à l’heure. Elle prépare un important défilé à Rotterdam pour dans quelques jours, sans Sihame, hélas : « En allant à Rotterdam, j’ai un objectif bien précis, celui de mettre en route un projet qui me tient à cœur : créer des mini-collections, cibler pour un produit phare au niveau international, c’est une petite robe qui a séduit un styliste professionnel de chez Givenchy. Il m’a dit : cette robe, c’est ta robe, tu dois la décliner dans toutes les saisons, dans toutes les formes, dans toutes les couleurs, ça va être ta marque de fabrique. Voilà, je l’ai écouté, bientôt, il y aura sur le marché LA griffe Caroline Bouvier ». Une griffe qui ne fait pas de mal.

La styliste Caroline Bouvier prépare son défilé du 23 juin. Photo Mario Sinistaj

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