Marseille : deux hommes arrêtés pour un projet d’attentat

ANTI-TERRORISME. Deux individus âgés de 23 et 29 ans, soupçonnés de préparer un attentat sur le sol français ont été arrêtés, ce mardi matin à Marseille, à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle. Ils sont « soupçonnés d’un passage à l’acte imminent », selon plusieurs sources.

Les deux suspects auraient pu passer à l’acte contre un des candidats à l’élection présidentielle, au premier tour, ce dimanche 23 avril. Vendredi, la sécurité avait été discrètement renforcér, lors du meeting de François Fillon, à Montpellier. Le candidat LR et son entourage avaient été prévenus de cette menace.

L’enquête ouverte à Paris pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste, a conduit l’interpellation de deux individus, par la Direction générale de la sécurité intérieure, la DGSI.

Ils étaient recherchés

Ces deux individus nés dans la région des Hauts-de-France -ex-Nord-Pas-de-Calais- étaient activement recherchés depuis la fin de la semaine dernière et présentent tous deux un profil de délinquants radicalisés en prison, selon un porte-parole du ministère de l’Intérieur.

D’après nos confrères du Parisien, lors des perquisitions, des armes et de grosses quantités d’explosifs -TATP, de l’explosif artisanal utilisé pour les attentats sanglants de Paris- ont été retrouvées dans le logement loué pour quelques jours, dans le 3ème arrondissement de Marseille, le quartier de la Belle-de-Mai.

3 kg d’explosifs

On apprend que les policiers ont mis la main sur 3 kilos d’explosifs dans cet appartement marseillais, lors des perquisitions, qui ont duré une bonne partie de la journée. Une grande, des armes, un drapeau d’EI -Daech- ont également été saisis. La découverte d’un plan de la ville de Marseille laisse penser que le duo préparait un attentat dans la cité phocéenne, lors d’un des deux tours de l’élection présidentielle. Où ? Qui était visé ? Mystère.

Le deuxième suspect utilisait sur les réseaux sociaux un nom à consonance tchétchène et était candidat au djihad.

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