Meurtre de Léa : perpétuité pour le condamné

VERDICT. L’étudiant montpelliérain, Gérard Seureau, âgée de 26 ans a été condamné ce vendredi après-midi à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une peine de sûreté de 20 ans par la cour d’assises de l’Aude, à Carcassonne, où il était rejugé depuis lundi.

C’est le même verdict qui avait été prononcé par la cour d’assises de l’Hérault en 2014. Gérald Seureau a été condamné pour le viol et le meurtre de Léa, une lycéenne de 17 ans, la nuit du réveillon de la nuit Saint-Sylvestre de 2010 à 2011, dans un bois du quartier du Plan des 4 Seigneurs, à Montpellier. Sa gourmette avait été récupérée près du corps mutilé de l’adolescente.

À l’ouverture du procès en appel lundi, le jeune montpelliérain avait promis de tout raconter. Les parents attendaient pour faire enfin leur deuil. Gérald Seureau fut, effectivement plus coopératif, que lors de son procès devant les assises de l’Hérault.

En ce réveillon du bout de l’an de 2010, ce qui devait être une fête joyeuse dans une maison du Plan des 4 Seigneurs s’était transformé en drame sanglant pour Léa, une lycéenne de 17 ans. Elle avait accepté de suivre Gérald Seureau dans le bois mitoyen de la maison. Ils avaient sympathisé au milieu des invités de ce réveillon, ils avaient même échangé un baiser. Âgé de 24 ans à l’époque, Gérald Seureau avait réussi à la convaincre d’aller prendre l’air. Léa n’est jamais revenu vivante.

Une blessure suspecte

Le 1er janvier 2011, inquiets de son absence, les parents de l’adolescente signalait sa disparition. Les policiers du SRPJ de Montpellier étaient saisis de l’enquête. En procédant à l’audition des invités, un des enquêteurs remarquaient une blessure suspecte sur une main de Gérald Seureau. De plus, il persistait à vouloir dissimuler cette trace. Il devant très vite le témoin numéro 1, avant d’être placé en garde à vue.

Il reconnaissait avoir passé un moment avec Léa, dans le bois mitoyen de la propriété où se déroulait le réveillon du jour de l’an, puis de l’avoir raccompagnée, avant de rentrer chez lui se coucher. Une version qui allait rapidement être remise en cause par un transport sur place des policiers : le corps mutilé de Léa était retrouvé, dissimulé dans le parc boisé, avec à côté une gourmette. Elle portait le prénom de Gérald. C’était celle de Seureau. Il était mis en examen pour viol suivi d’un crime, en l’occurence un meurtre et incarcéré.

Avant le verdict, Gérald Seureau a livré des détails horribles sur la « mise à mort » de Léa, mais sans lever toutes les zones d’ombre.

39 Comments

  1. Ce type es un monstre et par qu il a ose faire appel faire revivre a la famille de sa victime l horreur qu il lui a inflige on aurait du lui donner une peine plus lourde !

  2. Oui en première instance aussi il avait eu ca avec 20 ans de sûreté

    En appel l’avocate générale à demandé 22 ans de sûreté mais c’est retombe à 20 ans … du coup meme peine -.-

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