Où seront situées les 11 nouvelles toilettes publiques ?

Une réunion publique animée par Luc Albernhe, délégué au cadre de vie, a validé l’installation de onze nouvelles toilettes publiques à Montpellier en 2017. Elles viendront s’ajouter aux dix déjà installées depuis 2014. Chaque cabine est d’un coût qui n’est pas négligeable : entre 12 000 et 20 000 € par installation plus 20 000 € de location par an à la société JC Decaux. Néanmoins, selon les chiffres fournis par la municipalité, les cabines accueillent chaque jour en moyenne 2 400 personnes. À signaler que ces cabines sont gratuites et accessibles aux personnes à mobilité réduite.

  • Parc Tastavin (en bordure de l’esplanade à l’extérieur du parc)
  • Esplanade de Celleneuve (à la place de l’urinoir)
  • Parc Rimbaud (à l’intérieur du parc)
  • Parc Clémenceau
  • Gare Saint-Roch (rue Pagézy)
  • Esplanade de l’Europe (à la place des anciennes toilettes, en face de la bibliothèque Émile Zola)
  • Place Thermidor (à proximité du marché, près du CCAS)
  • Halles Jacques Coeur (au terminus de la ligne 14)
  • Rue Placentin

Deux installations à affiner

L’implantation de la cabines aux Arceaux a été débattue. Trois alternatives avaient été proposées mais aucune n’a obtenu l’approbation de la salle. Les membres du comité de quartier ayant regretté de ne pas les avoir eu plus tôt pour pouvoir en discuter avec toutes les parties concernées (commerçants, riverains, boulistes). Néanmoins les besoins dans la zone sont importants comme l’a souligné un participant : « une blague circule dans le quartier : il y a 53 arches donc 53 pissotières aux Arceaux« . Après avoir rencontré divers acteurs du quartier samedi, M. Bonnefont, président du comité de quartier, a validé l’installation de la cabine près du terrain de boule où se trouvent les urinoirs actuels.

« La toilette publique ne doit pas être un objet honteux »
Un participant

Pas de toilettes aux Beaux-arts

Les participants à la réunion publique ont formellement rejetés l’installation d’une cabine aux Beaux-arts. Les commerçants ont notamment souligné que, selon eux, les toilettes étaient un point de fixation pour les marginaux. Là encore, les représentants du comité de quartier ont regretté le manque de concertation avant la réunion.

Cette cabine se retrouvera, à la demande d’une participante, sur la place des Patriotes (entre Antigone et l’Hôtel de Ville). D’autres idées ont fusé comme la place Sainte-Anne ou la rue des écoles Laïques. Luc Albernhe ayant précisé que l’installation d’une cabine était à l’étude dans la rue de l’Université, près du couvent des Ursulines.

De nombreux participants, dont les représentants de l’association des aveugles et malvoyants de France, ont souligné l’importance de mettre en place une signalisation efficace des cabines. Avec ces onze nouvelles toilettes publiques, la municipalité poursuit sa « politique de déploiement pour une ville de plus en plus propre« .

2 Comments

  1. Alors là c vraiment d une importance capitale car dans le climat social ou nous vivons l argent du contribuable n aurait il pas pu être placé autre part ????

  2. OK Nanie, donc à cause du « climat social » que tu évoques, on ne fait plus rien, on donne tout le pognon aux flics, on ferme les écoles, on arrête tous les bus, tous les trams, on ne donne plus rien aux vieux, aux malades, on ne répare plus les routes, et on n’a surtout plus le droit de se poser la question de où on pisse sans avoir à casquer un café dans un bar. Sympa ton idée. Ca fait envie. Tu vis en Syrie ?

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