Préfecture : Pascal Otheguy, de la théorie à la pratique

Après sa prise de fonction il y a deux jours en remplacement d’Olivier Jacob nommé dans le Nord, le nouveau secrétaire général Pascal Otheguy s’est présenté à la presse. À 50 ans, cet énarque de la promotion Copernic a été journaliste dans la région Rhône-Alpes et dirigeant d’une société de courtage d’informations économiques avant d’entrée dans l’administration dans les années 90.

Après avoir épaulé Thierry Mandon, Clotilde Valter puis Jean-Vincent Placé secrétaires d’État successifs chargés de la réforme de l’État et de la simplification, Pascal Otheguy a souhaité « revenir sur le terrain« . C’est ainsi qu’après avoir porté les volets de la simplification, de la transformation numérique de l’État, de la déconcentration et de la proximité des services publics dans les territoires, il va pouvoir au quotidien s’attacher à les mettre en place au contact des différents acteurs.

Montpellier n’est pas inconnue à Pascal Otheguy. Tout jeune il a habité et a été scolarisé au primaire dans une école de La Paillade, y a tapé le ballon à l’école de foot et a passé toutes ses vacances d’été jusqu’à ses 13 ans à Palavas. « Ce territoire m’a laissé des souvenirs, des saveurs et un passé mémoriel sensitif extrêmement fort c’est pourquoi je suis ravi d’y revenir » confie t’il.

Son désir de parcourir le territoire et de rencontrer les acteurs qui le constitue est grand. Dans les jours qui viennent, il rencontrera Philippe Saurel puis Kleber Mesquida. Trop tôt encore pour s’exprimer sur les dossiers, Pascal Otheguy ne cache pas son ambition pour la région  : « C’est un territoire qui a une grosse richesse universitaire, une grosse histoire sur certains nombres de dimensions liés à la santé et aux nouvelles technologies. On sent bien que c’est un territoire qui a des potentialités extrêmement fortes. Et en plus c’est un territoire qui a une forte croissance de population. Il y a tous les atouts pour créer des pôles de compétences ou d’excellences économiques« 

Et de poursuivre : « Je crois en ce territoire. S’il y a une chose qui est certaine c’est que je crois aux atouts de ce territoire et je suis toujours très triste quand on on dit le taux de chômage s’étend. L’État à un rôle à jouer pour aider les acteurs responsables de ces politiques à faire des choses. S’il y a des dispositifs à mobiliser, on ira les chercher« .

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