La rédaction de Métropolitain a rencontré Grégoire Ludig et David Marsais, les deux comédiens du Palmashow, un peu avant la sortie de leur premier film : La folle histoire de Max & Léon, une comédie d’aventure rafraichissante qui raconte les aventures incroyables de deux amis fainéants et bringueurs, tentant par tous les moyens d’échapper… à la seconde guerre mondiale !

Au casting et également présent lors de notre interview, on retrouve Bernard Farcy qui campe ici un collabo notoire complètement déjanté et répondant au nom de Célestin Vichy. Un rôle dans la lignée du Commissaire Gibert, qu’il a incarné dans les 4 volets de la saga à succès Taxi.

- Annonce -

 

INTERVIEW EXPRESS

Quelles ont été vos influences pour l’écriture du scénario ?
Grégoire Ludig : Avec David (Marsais), on est amis depuis le collège. On s’est tous les deux pouffés de rire devant des films comme La grande vadrouille, La 7 ème compagnie, Papy fait de la résistance, Police Academy… On a tous les deux grandi avec Les Nuls, Les Inconnus… Cela n’est pas forcément sans conséquence ! (rires)

David Marsais : On a les mêmes influences et la même façon d’écrire. On était amis avant de travailler ensemble, cela change pas mal de choses. Ce qu’on voulait au début, c’était juste se marrer et faire rire les copains. Quand on a commencé à écrire des sketchs, on ne les tournait même pas ! C’était juste pour le plaisir de faire des jeux de mots ou de détourner des scènes de cinéma. Pour ce film, on s’est d’abord concentré sur l’écriture du scénario d’une façon assez sérieuse, il faut dire. Puis, une fois que l’épopée de Max et Léon était imaginée… on s’est lâchés !

Est-il difficile de faire rire avec un sujet aussi sérieux que la guerre ?
David Marsais : Le public comprend bien que c’est de l’humour au 1000ème degré ! Ils viennent voir une comédie populaire. L’absurdité des scènes et des répliques peut peut-être paraître un peu provoc’, mais ce n’est rien comparé au vrai premier degré de la propagande nazie de la 2eme Guerre Mondiale. A l’époque, ils étaient extrêmement sérieux !

Bernard Farcy : Ce que j’aime chez ces deux garçons, c’est leur façon très fraîche de faire une comédie à la française, avec leur naïveté et leurs propres ingrédients. C’est rythmé, décalé, pas lourdingue… La comédie par définition, c’est le ridicule. Un gars qui tombe dans l’escalier, ça fait rire tout le monde. Alors que ça peut faire très mal, voire être mortel. Avec l’humour sur la guerre, c’est pareil. Ça dépend comment c’est fait. Et puis, ça permet aussi de dénoncer. Ce film ne fait pas de cadeau : il montrer aussi qu’à l’époque, certains Français collabos ne faisaient pas que trafiquer du jambon. Le rôle que j’incarne, c’est celui d’un enfoiré de collabo français. On ne rit pas que des Allemands.

Y aura-t- il une suite ?
Le Palmashow : Le film n’a pas vocation à devenir une franchise. On a des projets d’avenir en solo comme en duo. Ce qui est certain, c’est qu’on refera un film ensemble. On s’est trop marrés pour s’arrêter ici.

Un film du Palmashow, réalisé par Jonathan Barré. Sortie le 1er novembre.

PARTAGER
mm
Julien Lamoussière est devenu en seulement 10 ans une figure médiatique de Montpellier : ancien de TV Sud et journaliste fidèle pour réveiller les auditeurs d'NRJ (tous les matins dès 6h), il a une énergie débordante et un goût de la mise en scène évidents qui ont rapidement fait de lui notre animateur vedette avec plus de 400 reportages à son actif.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here