Apprendre les gestes qui sauvent. Photo D.R.

En l’espace de moins de 48 heures, dans l’Hérault, deux victimes gravement accidentées ont été sauvées par des témoins formés à prodiguer les premiers secours, jusqu’à l’arrivée des sapeurs-pompiers et de médecins.

Dimanche en fin d’après-midi, sur la RD 37 sur la commune de Sérignan, une voiture a effectué une sortie de route. Le conducteur a semble t-il été victime d’un malaise cardiaque au volant et, une fois le véhicule immobilisé, a réussi à s’extirper de l’habitacle. Mais, une fois sur la route, il s’est effondré, inanimé. Alors que des témoins alertaient pompiers et centre 15, des bénévoles de la Protection civile de l’Hérault qui passaient par là ont immédiatement pris la mesure de la gravité de la crise cardiaque sévère et ont entrepris de prodiguer au conducteur des massages cardiaques soutenues, jusqu’à l’arrivée des secours.

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La victime a pu être ranimée et hélitransportée par le Dragon 34 au département anesthésie réanimation (DAR A) au CHRU de Montpellier.

Poches de sang

Nouvel exemple de l’importance vitale des gestes qui sauvent : ce lundi matin, à Sète, une fillette de 8 ans a été renversée par un camion sur la route de Montpellier, avenue du Maréchal-Juin. L’enfant, qui est passée sous les roues du véhicule était inanimée et se trouvait en arrêt cardio-respiratoire. Elle perdait beaucoup de sang.

Le personnel des urgences de la clinique Sainte-Thérèse toute proche sont aussitôt venus au chevet de la fillette pour lui donner les premiers soins d’urgence et en apportant des poches de sang, en attendant l’arrivée des pompiers et d’un médecin. Dans les deux situations, à Sérignan et à Sète, ces premiers secours ont permis d’irriguer et d’oxygéner le cerveau.

Ces deux cas illustrent parfaitement qu’en cas d’arrêt cardiaque, la formation aux premiers gestes de réanimation est indispensable pour sauver des vies.

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Sa passion, c’est son métier depuis déjà 36 ans. Spécialisé dans le traitement des faits-divers et dans les chroniques judiciaires, ce « roi du scoop » natif du Luberon ne compte jamais ses heures. Ses atouts : une plume aiguisée et un réseau d’informateurs à faire pâlir.

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