Montpellier : Higher Roch, futur totem du Nouveau Saint-Roch

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Higher Roch ©LAUTREIMAGE

ARCHITECTURE. PRAGMA, filiale de Sogeprom, et Vinci Immobilier ont présenté Higher Roch. Le futur bâtiment de 17 niveaux culminera à 50 mètres de hauteur et sera le totem du quartier Nouveau Saint Roch, à Montpellier.

Situé sur la friche devant le parking Saint-Roch, près de la gare SNCF, Higher Roch affiche de grandes ambitions. Opération aménagée par la SERM pour le compte de la Ville de Montpellier, la ZAC du Nouveau Saint-Roch s’étend sur 15 hectares. Son aménagement a été confié en 2003 à l’urbaniste Paul Chemetov et à l’architecte montpelliérain Emmanuel Nebout. Elle prévoit à terme 1 300 logements, un parc urbain sur 1,2 hectare, deux hôtels et près de 30 000 m2 dédiés à des activités tertiaires et commerciales. Higher Roch se veut devenir le symbole du quartier et l’illustration de son mode de vie.

Retenus conjointement par la SERM et la Ville de Montpellier à l’issue d’un appel d’offres et à l’unanimité du jury en septembre 2015, PRAGMA et Vinci Immobilier réalisent le programme immobilier confié au cabinet d’architecture parisien Brenac & Gonzalez & Associés. « Depuis 30 ans, il n’y a pas eu de programme pareil en centre ville de Montpellier. Nous mesurons la responsabilité qui nous incombe. On a réussi à le magnifier depuis 6 mois. Au contact de la SERM et des équipes de la Ville on est meilleur. On arrive à faire grandir les projets » témoigne Philippe Gadelle, président de Pragma, « On voulait un bâtiment différent. Quelque chose d’unique. On voulait avant tuut une architecture méditerranéenne. Et nous transporter dans le XXIe siècle. Je considère que Higher Roch a trois qualificatifs : désirable, intelligent, durable. Tout ça dans une ville attractive ».

Le bâtiment de 17 niveaux culminera à 50 mètres de haut et comprendra 82 logements, tous dotés d’un espace de vie extérieur généreux en balcon ou terrasse d’au minimum 15m2. Point d’orgue d’Higher Roch, deux lofts posés sur le toit avec deux terrasses de 120 m2 et des jardins suspendus. Deux lieux de vie d’exception dont le jardin se terminera par un belvédère.

Vue extraordinaire sur la mer

L’immeuble sera connecté avec la possibilité pour les locataires de régler chauffage, éclairage, sécurité, volets roulants depuis leur smartphone. Bruno Deville, directeur général Immobilier Résidences et des régions Vinci Immobilier, dévoile la sens du nom Higher Roch : « Higher fait référence à la hauteur, prêt de 50 m. Avec une vue extraordinaire sur l’ensemble de la mer, la Méditerranée et le quartier historique de l’Écusson. Roch pour le quartier et la pierre. Avec Higher Roch, nous voulons faire passer l’idée de vivre ici comme nulle part ailleurs ».

L’architecte Xavier Gonzalez explique ses intentions : « Higher Roch s’adresse par sa hauteur et son architecture au lointain. On est dans l’organique, la volute, le cercle, la sensualité, dans l’aspect féminin de l’architecture. L’unité de la silhouette est générée par les triangles. Nous sommes en Méditerranée, on voulait donc retrouver cette liberté entre le dedans et le dehors. Les toile rappellent les voiles des bateaux que l’on voulait comme un signe complémentaire de cette Méditerranée ».

« La Ville de Monpellier a choisi de construire une tour dans une période on détruit les tours qui sont positionnés dans des quartiers condensés non propice au renouvellement urbain et à la mixité sociale. Et on construit de nouvelles tours qui sont raisonnables même si l’architecture peut prouver le contraire parce qu’elle est audacieuse. La tour ne dépasse pas 50 m, ce n’est pas un Immeuble de Grande Hauteur donc on limite les charges pour les habitants » explique Philippe Saurel. Le maire s’est montré particulièrement enthousiasmé par Higher Roch : « À Montpellier, l’architecture c’est déjà une folie. Mais raisonnable en terme de budget, de mixité sociale et urbaine. Je considère que c’est la première pierre angulaire d’une nouvelle façon d’habiter dans un nouveau quartier ».

Le permis de construire a été déposé il y a quelques jours et la commercialisation débutera au dernier trimestre 2017. Les prix devraient être compris entre 5 000 et 6 000 € selon Philippe Gadelle. Le début des travaux est annoncé pour début 2018 pour une livraison en 2020-2021.

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Journaliste depuis plus de 10 ans et amoureux de Montpellier, Cédric se décrit comme un observateur discret de la vie locale. Aux scoops, il préfère consacrer sa plume à mettre en lumière individus et initiatives. Ses centres d’intérêt ? « Aussi variés que les facettes de la ville ».

5 RÉACTIONS

    • Vous n’avez pas compris que vous avez affaire à des technocrates de la pire espèce. Il prétendent vouloir faire le bonheur des gens, mais les privent d’espace et de transports individuels. La population crédule ne se rend même pas compte que cette technocratie française prospère sur son dos et finalement fait son malheur.

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