Présidentielles : pensez aux tribunaux d’instance pour les procurations

0
Une file d'attente interminable au bureau de police Comédie-Centre. Photo Julien Lamoussière. Métropolitain.

PRATIQUE. De longues files d’attente se forment depuis ce mercredi matin dans les brigades de gendarmerie et dans les commissariats de police de la sécurité publique, notamment à Montpellier, où le délai d’attente est très élevé, au bureau de police de la Comédie et même au commissariat central, pour la délivrance des procurations en vue du premier tour de l’élection présidentielle de ce dimanche.

Il est bon de rappeler aux électeurs que les tribunaux d’instance près la cour d’appel sont ouverts, notamment celui de Montpellier, qui se situe à l’angle des rues de la Méditerranée et de Tarragone, entre la gare SNCF Saint-Roch et l’hôtel de police de l’avenue du Comté de Melgueil.

Les horaires

PAVÉ 250

En dehors des commissariats de police et des brigades de gendarmerie, les électeurs peuvent donc faire établir une procuration de vote auprès du juge ou du greffier en chef d’un tribunal d’instance. Outre l’accueil du public aux horaires habituels dans les tribunaux d’instance de Montpellier, Béziers, Sète, Carcassonne, Narbonne, Perpignan, Millau et Rodez -8h30 à 12h et de 14h à 18h- neuf créneaux horaires de permanence supplémentaires sont organisés : mercredis 26 avril jusqu’à 20h, samedi 29 avril de 9h à 12h et de 14h à 16h, mercredi 3 mai, jusqu’à 20h.

Pour les demandes d’inscription sur les listes électorales, une permanence sera assurée dans ces 8 tribunaux d’instance, dimanche 23 avril et dimanche 7 mai, de 8h à 18h, jusqu’à 20h à Montpellier. « En cas de contestation sur un refus d’enregistrement d’une procuration ou d’une demande d’inscription, les juges pourront trancher illico », prévient Éric Négron, le Premier président de la cour d’appel.

Avez-vous notre nouvelle application mobile ? Si non, cliquez sur ce lien : http://urlz.fr/5ohh.
PARTAGER
mm
Sa passion, c’est son métier depuis déjà 36 ans. Spécialisé dans le traitement des faits-divers et dans les chroniques judiciaires, ce « roi du scoop » natif du Luberon ne compte jamais ses heures. Ses atouts : une plume aiguisée et un réseau d’informateurs à faire pâlir.

MA RÉACTION

Please enter your comment!
Please enter your name here