Le PS 34 revient sur L’Émission politique avec Hamon

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PRÉSIDENTIELLE. Benoît Hamon était jeudi l’invité de L’Émission politique sur France 2. Les membres du comité de soutien héraultais sont revenus ce matin sur la prestation de leur candidat. Kléber Mesquida résume bien l’avis général de ses camarades : « Je connais Benoît Hamon depuis longtemps. Il a changé. Il a endossé le costume. Dans l’émission personne ne l’a démonté. Il gardé la maîtrise, le calme » .

Michaël Delafosse s’excuse pour Philippe Saurel

Parmi les contradicteurs de Benoît Hamon, Philippe Saurel était invité à exposer son point de vue sur les temps d’activité périscolaire : « C’est pour moi un échec (…) Les enfants sont exténués, les parents sont désespérés et les enseignants ne se retrouvent pas dans l’école » . Interrogé sur le contenu des activités périscolaires des écoles de la ville pourtant de qualitées, Philippe Saurel ne répondit pas et préféra évoquer à Benoît Hamon sa démission du ministère de l’Éducation nationale quelques jours avant la rentrée des classes. Mais c’est le candidat socialiste qui prit à défaut Philippe Saurel, obsédé à rappeler son soutien à Emmanuel Macron : « On s’est beaucoup battus, Vincent Peillon avant moi, Najat Vallaud-Belkacem après moi, pour faire en sorte qu’il y ait un fonds pour permettre aux collectivités de mettre en oeuvre des activités périscolaires. Je m’en souviens d’autant plus que quand il s’est s’agit que ce fonds soit doublé, on s’était heurtés à un arbitrage négatif du secrétaire général adjoint de l’Élysée qui s’appelait Emmanuel Macron » .

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Michaël Delafosse critiqua le soir même la prestation de Philippe Saurel sur sa page Facebook : « À tous ceux qui aiment Montpellier, veuillez nous excuser de la mauvaise image que notre maire vient de donner à la TV de notre ville en ignorant par exemple le contenu des activités périscolaires. En 2020, des projets qui préparent l’avenir de notre ville seront proposés aux citoyens ! » . Ce matin lors de la conférence de presse du comité de soutien du candidat socialiste, Michaël Delafosse confia un échange téléphonique avec Benoît Hamon : « Sur le maire de Montpellier il m’a dit cette phrase : À l‘époque de Frêche, Montpellier c’était la Ligue 1. Là on ne sait pas si ce n’est pas la troisième division ou la division d’honneur » .

Hussein Bourgi attaque le service public

Le secrétaire fédéral du PS dans l’Hérault s’est montré lui très critique envers L’Émission politique : « Pour une émission aussi importante, en prime time, sur le service public, avoir des questions pendant la primaire comme celles que posait Madame Martichoux ou celles de Monsieur Lenglet hier, ce n’est pas du niveau du service public et du débat politique pour une élection présidentielle » .

Hussein Bourgi espère plus du débat diffusé le 20 mars sur TF1 entre les cinq favoris de la présidentielle : « Il y aura un débat politique, il y aura un face à face » et de détailler la raison de son courroux envers le service public : « Parce que je n’oublie pas qu’Emmanuel Macron c’est la créature, c’est l’invention de certains capitaines d’industrie, de certains groupes de presse qui ont décidé d’en faire le favori de l’élection présidentielle. Et je regarde aujourd’hui qui soutient Emmanuel Macron, je ne parle pas des politiques, des chevaux sur le retour, des juments à réformer, je parle des groupes de presse, des banquiers, des agences de communication qui aujourd’hui soutiennent Emmanuel Macron et qui soutenaient en 1995 que leur candidat favori c’était Édouard Balladur » .

Revoir L’Émission politique en replay.

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Journaliste depuis plus de 10 ans et amoureux de Montpellier, Cédric se décrit comme un observateur discret de la vie locale. Aux scoops, il préfère consacrer sa plume à mettre en lumière individus et initiatives. Ses centres d’intérêt ? « Aussi variés que les facettes de la ville ».

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