Sandwich Burger King.
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C’EST VRAI ! Chaque dimanche, nous puisons dans l’actualité de la semaine de la planète pour dénicher une histoire inattendue, mais authentique. Aujourd’hui, nous partons au Canada.

Un licenciement brutal aura coûté à Burger King bien plus qu’un sandwich. En janvier 2014, un restaurant de la chaîne de fast-food situé à Vancouver au Canada, a mis à la porte une employée… et doit aujourd’hui le regretter amèrement. Le motif du renvoi à l’époque était celui-ci : Usha Ram avait volé pour environ 50 cents (soit 70 centimes) de nourriture dans le restaurant.

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Trois ans après, la justice vient de considérer que ce motif n’était pas suffisant à un renvoi « compte tenu de l’absence de preuve d’une préméditation (…), de la nature du poste de Usha Ram et de la vulnérabilité économique de cette femme avec peu d’éducation et qui a travaillé comme cuisinière dans un fast-food pendant vingt-quatre ans ».

De surcroît, le prétendu « vol » n’était selon la cour qu’une « incompréhension » entre l’employée et sa manager. Usha Ram, qui avait oublié son portefeuille, avait en effet demandé ce jour-là à repartir avec un sandwich, une boisson et une portion de frites. Devant la réponse affirmative de sa manager, elle s’était donc exécutée avant que celle-ci ne lui fasse remarquer qu’elle avait dit oui pour un sandwich mais pas pour les frites et la boisson.

L’employée avait été virée le lendemain comme une malpropre. Elle a attaqué la chaîne de fast-food au tribunal.

La cour a donc accordé 21’000 dollars de dommages et intérêts pour l’année de salaire perdue ainsi que 25’000 dollars pour dommages aggravés, soit 46’000 dollars, 43’000 € !

Ça fait vraiment cher le sandwich.

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Sa passion, c’est son métier depuis déjà 36 ans. Spécialisé dans le traitement des faits-divers et dans les chroniques judiciaires, ce « roi du scoop » natif du Luberon ne compte jamais ses heures. Ses atouts : une plume aiguisée et un réseau d’informateurs à faire pâlir.

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